samedi 6 avril 2013

Le déni de grossesse des Socialos… !

 

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(Caricature Yral)

Le Cas Huzac, ce n’est ni plus ni moins qu’un simple cas de déni de grossesse. Voilà plusieurs mois que l’affaire prenait de l’embonpoint, et que la baudruche enflait. La future parturiente en nous regardant droit dans les yeux nous jurait qu’elle n’avait pas été visitée à l’insu de son plein gré par l’archange Gabriel, qu’elle prenait la pilule régulièrement, pilule offerte par un laboratoire au dessus de tous soupçons. Pour preuve, le brave ministre touche à tout avait pour une petite rémunération de misère (quelques dizaines de milliers d’euros) prêté  son concours de médecin à la certification de son efficacité avant sa commercialisation.

Hélas il fallut un accouchement au forceps pour que l’ensemble de la classe politique se rende compte que le bébé était bien là.

 

 

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(Caricature Bauer)

La grande famille vertueuse de la gauche, lors des premiers signes d’arrondissement de la taille, avait prétendu que ce n’était que du vent, ils essayèrent de purger le bébé, hélas l’avortement n’était plus possible. Les socialos ne voulaient pas tenir compte de l’avis de l’éminent gynécologue, le Professeur Pléniel, spécialiste des accouchements difficiles dans sa clinique de l’immaculée conception, plus connue en tant que « Sainte Médiapart ».

 

Plenel

 

Ce dernier ayant déclaré à de nombreuses reprises que l’accouchement serait d’autant plus difficile, que le bébé ne se présentait pas par le siège (de député), et que le bébé arriverait tout de même dans un fauteuil (de ministre).

 

Vu les traits tirés de la future mère il pronostiquait la naissance pour éminente, les premières douleurs n’allaient pas tarder à se faire sentir.

Le bébé ayant débarqué sans crier gare, une dernière tentative en jetant le bébé et l’eau du bain ne donna pas les résultats escomptés.

 

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 La France a une des meilleures politiques de natalité, mais pour ce pauvre bébé rose, plus personne chez les socialos ne veut en assumer la paternité, quand à connaître le nom du parrain bien malin qui pourra nous le donner.

 

nobaby

 

Je peux par contre parier qu’il n’aura pas comme prénom « François », ce bébé est top dur à avaler pour MouPrésident, ni le prénom d’Harlem, son secrétaire général n’en ayant point exprimé le Désir.

C’est toute la classe politique qui va devoir s’en débarrasser, en attendant je propose qu’il soit mis dans un beau vase

 

vase

 

et déposé bien en vue sur le bureau du Président Bartolone à l’Assemblée Nationale afin de rappeler à nos ministres et députés que lorsqu’on tire un coup de travers, il faut s’attendre à enfanter d'un bébé hors normes… !

 

hors norme

 

D’autre part pour nos parlementaires qui se sentiraient le « cul merdeux », ils peuvent consacrer quelques dizaines d’euros de leurs indemnités à l’achat de couches culottes. N’ayant point (pour le moment) à justifier de leurs dépenses, ils peuvent les faire faire sur mesure chez un grand couturier de l’Avenue Montaigne à condition d’y faire imprimer la cocarde et la devise :

« Tous Pourris »… !

 

couches

 Pour ceux et celles qui pensent que la pourriture n'existait pas avant la création de l'Euro, je les invite à visionner cette vidéo, la réponse est à la fin...!

 

Posté par grainsdesel à 14:49 - - Commentaires [10] - Permalien [#]
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