Paris oblige… !
(Cliquer sur les photos pour agrandir)
Je laisse mon blog sous la surveillance de mes amis et de mes chats, j’ai rejoins Paris pour une dizaine de jours.
Si vous ne m’avez pas repéré sur la première photo, je vous invite à aller au Louvre,
Ou au Grand Palais.
Sans oublier les *églises, il y a toujours de magnifiques concerts.
Vous pourrez me rencontrer dans les allées du *cimetière du Père Lachaise.
Le soir sur le Pont des Arts.
Je ne manquerai pas à mon retour, de vous faire partager mes découvertes et mes passions.
A condition de ne point m’endormir comme cette touriste… !
* Une ancienne amie musulmane m’a conseillé de retourner dans mes églises et mes cimetières, ce n’est point pour lui faire plaisir que je m’y rendrai. Par contre vous n’avez aucune chance de me voir à la mosquée, j’ai trop peur de choper le virus salafiste.
Je n’ai jamais mis les pieds place du colonel Fabien, mais je pense que si je passe dans les environs, je ferai un détour pour avec un peu de chance tirer le portrait de mon ennemi N1 le Général Mélenchovich… !
Vous avez souhaité avoir des nouvelles...!
Je vous rassure, elle grossit à vue d'oeil, il faut dire qu'elle ne fait pas semblant quand on la nourrit, et il ne sera pas question de l'accommoder avec des petits pois.
Le nid n'est pas resté vide longtemps, un autre couple l'a investi et sauf pépin, d'ici peu deux oisillons devraient voir le jour.
Nos chattes sauvages qui squattent notre jardin ont mis bas dans un groseiller, nous allons devoir les faire stériliser, afin de contrôler une prolifération qui n'est pas vue d'un bon oeil par le voisinage...!
Remarquez, on n'est loin de l'arche de Noé de nos amis qui ont récupéré plus d'une trentaine de chats abandonnés ou blessés, sans compter les oiseaux et même une chauve souris.
***
Dès que possible, je mettrai en ligne un montage photos et vidéo.
La France mérite un carton rouge… !
Carton rouge à cette France qui rétrograde, en s’étant compromise avec les mélenchonistes , car ne vous faites pas d’illusion,
vous n’allez pas tarder à revoir ce coco,
Qui n’a pas tiré les leçons d’un passé Stalinien peu glorieux dont il s’inspire.
Proférant sans arrêt des propos haineux et notamment en traitant 6 000 000 d’électeurs de moins que rien.
Encourageant une islamisation en France et non de France… !
Dans le seul but de chercher des voix n’importe où, en se moquant de notre laïcité, relisez son programme, de dernier Stalinien d’Europe de l’ouest ; on comprend mieux pourquoi il s’est fait laminer par Marine… !
Le plus lamentable, c’est que Président, Mimolette, pour faire plaisir à ces communistes,
devra endosser une partie de leur veste en intégrant certaines de leurs propositions loufoques et pire les prochains jours nous le montrera, revoir des communistes au gouvernement… !
Pauvre Marianne, dans 5 ans on va devoir changer toutes tes effigies, d’autant que les socialos sont des spécialistes pour ressortir leurs cadavres. Auras-tu assez de courage pour te regarder dans une glace et constater combien les fossoyeurs de gauche, t’auront bouffé. Je souhaite à cette gauche, qu'elle récupère la haine qu'elle a vomi pendant ces dernières annés...! Il est temps d’entendre un chant funèbre :
Malgré les pestilentielles, j’ai pris de l’altitude… !
Comme chaque année un couple de tourterelles est venu nicher dans un platane de notre jardin ;
si le nid, construit en hauteur a échappé dans un premier temps aux envies des chats, il n’en a pas été (vraisemblablement) de l’attaque par un rapace de jour ou de nuit. Repérage facilité cette année par le feuillage particulièrement tardif Résultat, des deux oisillons, il n’en est resté qu’un seul, quand aux parents… ? Au bout de quelques heures, il a fallu nous rendre à l’évidence que si on ne récupérait pas le survivant il était condamné.
Ce ne fut pas facile, vu la hauteur du nid… !
Nous avons pris plusieurs fois par jour le relais des parents,
en espérant pouvoir la relâcher dés qu’elle volera et sera capable de se nourrir… !
Les fosses sceptiques de Melenchon, des cocos girls et des cocos boys… !
(Honte à ce torche-cul)
Je ne sais pas si vous avez senti cette odeur de merde émanant de la une du torche-cul (normal pour une entreprise de fosses septiques) de l’humanité.
(Alors, content de voir votre chouchou en si bonne compagnie… ?)
Ce déchainement de violences verbales, agrémenté des plus beaux étrons utilisés depuis près de 5 ans par ces staliniens nostalgiques qui se sont trouvé un nouveau chef en la personne du Maréchal Ivanovitch Mélanchovich
descendant de Staline, décoré des plus hautes décorations de l’ex URSS et notamment de la plus élogieuse, l’ordre du Goulag, vient confirmer le peu de respect que ces attardés, témoignent envers notre démocratie… !
Heureusement que bon nombre d’égarés se sont vite ressaisis en écoutant ses discours de haine et ont suivi les conseils de son affiche de campagne,
ce qui a dégonflé la baudruche, laissant notre pauvre Méluche bien piteux et le cul merdeux (là ce n’est pas grave, la merde, les cocos ça fait des années qu’ils veulent nous la refiler).
P.S : Ce qui me fait marrer après ce premier tour, c’est que nos deux finalistes prennent des gants (certes chirurgicaux) pour dire que parmi les 6 000 000 de voix de Marine nombreux de ces électeurs sont respectables, où sont les termes de racistes, xénophobes, facistes, nazis etc… ?
P.S du P.S : ce billet de désinfection, est classé en catégorie « Humour », car depuis ce gros caca sorti des urnes, je n’arrête pas de me marrer, ce qui est excellent pour mes abdominaux et m’évite d’être constipé… ! Enfin, je rajouterai en ce 1er Mai, un air très connu du Barbier de Séville de Rossini: "La calunnia". Ce maître chanteur qui a usé ses fonds de culotte dans des officines du P.C, a du aller incognito prendre des cours de chant au Bolchoï, car le voilà fin prêt à terminer ses discours, après avoir chanté le chant funèbre de l'internationale moribonde, à nous chanter cette Calunnia, dont il est devenu le meilleur interprête des cocos...!
Les châtaignes de contrebande de Mélenchon… !
Le pauvre Méluche, n’est pas remis de sa crise d’hémorroïdes suite au toucher rectal de Marine.
Il a en urgence envoyé des camarades de la CGT, qui eux aussi avaient vécu une nuit de crise prostatique,
(Caricature Olivero)
dévaliser toutes les pharmacies de France et de Navarre en pommade de marron d’inde pour essayer d’éteindre son feu au cul. Hélas dans le Sud Ouest,
(Caricature Troud)
fief de Grande Z’oreille il n’y en avait plus… ! Laurent (pas le Magnifique) vu qu’avec une queue basse on ne peut pas s’en faire un panache, a contacté par la ligne rouge le KGB pour un parachutage en urgence des pommades manquantes.
(*Photo Hassan Hajjaj)
L’épicier du coin a accepté à contre cœur (vu qu’elles n’étaient pas de là-bas) de vendre ses chapelets de groseilles, qui n’avaient pas voulu réintégrer son trou de balle, sous prétexte qu’il était trop merdeux.
Le pauvre Mélencon, va devoir prendre des gants de boucher (si possible hallal, ils sont plus rouges) afin de ne point abimer ses belles mains de travailleur, et faire un peu de la gonflette, (j’ai trouvé qu’il manquait d’air, au soir de sa sodomisation) afin d’être capable d’envoyer ses châtaignes congelées, importées de l’Est, jusqu’à la Place du Trocadéro… !
* “Rubbish Odalisque”, ou houri d’ordures, est le titre de l’œuvre qui a valu à Hassan Hajjaj le premier prix du Sovereign African Art Prize. Saisissant avec humour l’iconographie consumériste marocaine, en puisant dans la caricature populaire de l’épicier.
P ;S : Si vous êtes intéressés par les groseilles bradées des cocos, je vous invite à prendre contact avec l’épicerie de cette vidéo ; munissez-vous d’une bouteille, elles sont bien juteuses tellement leur récolte fut difficile… !
Mais ils sont où, mais ils sont où, les cocos de Mélenc (*)on… ?
Oh, combien il était beau le fils putatif de Fernandel, dans son habit de défunt, question habit, le FN qu’il voulait anéantir le lui a offert après lui avoir mis bien profond son programme. Vouloir se déguiser en Archange St Michel pour combattre le dragon, ne lui a pas réussi. Avez-vous vu son rire crispé, son teint livide, cireux ou la putréfaction commençait son œuvre ; il faut dire qu’il n’a pas apprécié le toucher rectal de Marine, il a du avoir du mal à aller aux toilettes évacuer sa haine, le pauvre Jean-Luc à du souffrir le martyre avec ses hémorroïdes, les seules encore rouges qu’il pouvait piteusement arborer après sa déculottée… !
Ce pauvre homme, imbu de sa personne, prenant des millions de Français pour des ignares, a par le caractère dogmatique de ses discours,
fini à la longue par ennuyer les électeurs les plus démocratiques de notre France. Et comme le dit le proverbe : « Tant va la cruche à l’eau… ».
D’ailleurs soyons juste, il n’a rien fait pour se rendre sympathique, en regardant tout le monde de haut, ne serrant la main qu’aux militants et cherchant à imposer à tous son catéchisme obsolète venu de l’est. J’avais vu un signe avant coureur, moins beau que ce cygne majestueux déployant ses ailes,
(Photo perso)
A trop vouloir faire le beau, à se pavaner avec arrogance, à se croire au plus haut des sondages, il avait oublié que son parachutage chez les cocos, lui préparait un atterrissage casse gueule comme tous les régimes de l’ex URSS.
Or, on peut pardonner certaines erreurs de langage, mais excepté celle de vouloir réformer à tout prix son prochain. Pour ce qui était des autres partis, il n’a eu que des propos méprisants, injurieux, (comme l’on fait pendant 5 ans les anti-sarkozistes, montrant le peu de respect de la démocratie.)
Au lieu de regarder tout le monde de haut, perché sur son escabeau bancal offert par les travailleurs de la C.G.T (il aurait quand même du regarder s’il était aux normes N.F et non estampillé du marteau et de la faucille de la Russie, sachant que ces travailleurs affidés au P.C, les ampoules « pas de lumière, vu leur peu d’intelligence, pour lors des grèves, suivre des consignes sans comprendre ; ce qui est confirmé par leur réponse à la question : pourquoi faites-vous grève ? Euh, ch’è pas moa, ch’é le parti qui commande… ! » ; ce n’est pas en travaillant qu’ils les ont eu
(Caricature Gréni)
mais en agitant leurs drapeaux au moindre pet de travers).
Je terminerai cette brève (pas de comptoir) mais d’élection en présentant mes condoléances à tous les cocos qui liront ce billet… ! Je sais que vous y avez laissé des plumes… !
(Photo perso)
Je me permets de vous donner une recette pour faire passer la pilule, et faire rentrer les hémorroïdes, renvoyez votre carte au parti en demandant le remboursement de votre cotisation afin de vous rendre dans une Parapharmacie acheter des préservatifs lubrifiés qui seront utilisés avec de la vaseline (on n’est jamais assez prudent) en invoquant St Antoine afin de guérir le mal des ardents qui s’est implanté dans votre tréfonds, en égrenant 1789 chapelets tout en récitant à voix haute et intelligible : « Je me le suis fait mettre bien profond, Ste Marine donnez-moi votre Foi… ! ».
* Désolé pour les fidèles, mais le (h) ou plutôt la hache, je l’ai renvoyé avec mon bulletin,
et puis vous feriez mieux de vous rendre à l’enterrement de 1ère classe organisé, place du Colonel Fabien, par le pauvre Laurent qui une fois de plus va se retrouver orphelin,
(Caricature Yral)
il y aura même un Buffet (un peu faisandé), si vous n’avez pas le cœur à vous y rendre, tapez-vous sur les fesses en criant Hue (Robert, pourra en chemin venir vous aider en vous servant de cocher) , alors il suffira de Marchais.
En dernier ressort, si vous êtes encore choqué par ma faute d’auteurgraphe, consolez-vous en apprenant que les noms propres (là j’ai du mal à écrire ce mot, quand on sait que les frusques cocos sont fripées,
élimées, bien sales quand on s’obstine à utiliser celles de Staline etc.) n’ont pas d’orthographe… !
Ipse dixit,
(il l’a dit), cette expression souligne le caractère irrévocable d’une autorité. Dans le monde antique elle désignait habituellement l’attitude des disciples de l’école pythagoricienne envers leur maître. Malheureusement même pour un prof de philo, on peut se tromper et fourvoyer ses disciples, ce qui a été le cas en faisant fuir un électorat déboussolé.
P.S : J’ai classé ce billet dans la catégorie humour, car Fernandel m’a toujours fait rire, bien que là, ils ont de quoi rire jaune ; le film de cette comédie annoncée n’a pas eu de succès, il a fait Pschiiiit, en se muant en drame, la mariée était trop belle, elle n’a pu rougir de bonheur… ! La lune de miel aura été bien courte, même si Mimolette parvient à refiler ces tonnes de fromages Hollandais, ce que je me fous totalement, car j’ai horreur du fromage comme du gros rouge qui tache… !
Et si un âne était candidat… ?
J’ai trouvé ce texte, paru en 1900 sous la plume de Zo d’Axa.
Je vous laisse apprécier cette parodie d’élection avec en finale ma question :
Irez-vous voter pour un âne… ?
Ne vous pressez pas pour répondre, je repasserai entre la poire* et le fromage… !
Il Est Élu !
Bonnes Gens de la Ville,
Électeurs,
Ecoutez l'édifiante histoire d'un joli petit âne blanc, candidat dans la Capitale. Ce n'est pas conte de mère l'Oie, ni récit de PETIT JOURNAL.
C'est une histoire véridique pour les vieux gosses qui votent encore :
Un bourriquet, fils du pays de La Fontaine de Rabelais, un âne si blanc que M. Vervoort en a mangé gloutonnement, briguait au jeu électoral un mandat de législateur. Le jour des élections venu, ce bourriquet, candidat-type, répondant au nom clair de Nul, fit une manoeuvre de la dernière heure.
Par le chaud dimanche de mai où le peuple courait aux urnes, l'âne blanc, le candidat Nul, juché sur un char de triomphe et traîné par des électeurs, traversa Paris, sa bonne ville.
D'aplomb sur pattes, oreilles au vent, émergeant, fier, du véhicule bariolé de ses manifestes — du véhicule à forme d'urne ! La tête haute entre le verre d'eau et la sonnette présidentielle, il passa parmi des colères et des bravos et des lazzis…
L’Ane vit Paris qui le regardait.
Paris ! Le Paris qui vote, la cohue, le peuple souverain tous les quatre ans… Le peuple suffisamment nigaud pour croire que la souveraineté consiste à se nommer des maîtres.
Comme parqués devant les mairies, c’était des troupeaux d’électeurs, des hébétés, des fétichistes qui tenaient le petit bulletin par lequel ils disent : J’abdique.
Monsieur Un Tel les représentera. Il les représentera d’autant mieux qu’il ne représente aucune idée. Et ça ira ! On fera des lois, on balancera des budgets. Les lois seront des chaînes de plus ; les budgets, des impôts nouveaux…
Lentement, l’Âne parcourait les rues.
Sur son passage, les murailles se couvraient d’affiches que placardaient des membres de son comité, tandis que d’autres distribuaient ses proclamations à la foule :
« Réfléchissez, chers citoyens. Vous savez que vos élus vous trompent, vous ont trompés, vous tromperont — et pourtant vous allez voter… Votez donc pour moi ! Nommez l’Âne !… On n’est pas plus bête que vous. »
Cette franchise, un peu brutale, n’était pas du goût de tout le monde.
— On nous insulte, hurlaient les uns.
— On ridiculise le suffrage universel, s’écriaient d’autres plus justement.
Quelqu’un tendit son poing vers l’âne, rageusement, et dit :
— Salle Juif !
Mais rire fusait, sonore. On acclamait le candidat. Bravement l’électeur se moquait et de lui-même et de ses élus. Les chapeaux s’agitaient, les cannes. Des femmes ont jeté des fleurs…
L’Âne passait.
Il descendait du haut Montmartre, allant vers le Quartier Latin. Il traversa les grands boulevards, le Croissant où se cuisine, sans sel, l’ordinaire que vendent les gazettes. Il vit les Halles où des meurt-de-faim, des hommes du Peuple Souverain, glanent dans des tas de détritus ; les Quais où des Electeurs élisent les ponts comme logis…
France et Cerveau !… C’était Paris. C’était ça la Démocratie !
On est tous frères, vieux vagabonds ! Plaignez le bourgeois ! Il a la goutte… et c’est votre frère, gens sans pain, homme sans travail et mère lasse qui, ce soir, rentrerez chez vous pour mourir avec les petits…
On est tous frères, jeune conscrit ! C’est ton frère, l’officier, là-bas, corset de fille et front barré. Salue ! Fixe ! La main dans le rang… Le Code le guette … le Code militaire. Douze balles dans la peau pour un geste. C’est le tarif Républicain.
L’Âne arrivait devant le Sénat.
Il longea le Palais d’où le poste sortit en bousculade ; il suivit extérieurement, hélas ! Les jardins trop verts. Puis ce fut le boulevard Saint-Michel. À la terrasse des cafés, des jeunes gens battaient des mains. La foule sans cesse grossissante s’arrachait les proclamations. Des étudiants s’attelaient au char, un professeur poussait aux roues…
Or, comme trois heures sonnaient, apparurent des gens de police.
Depuis dix heures du matin, de poste en commissariat, le télégraphe et le téléphone signalaient le passage étrange de l’animal subversif. L’ordre d’amener était lancé : Arrêtez l’Âne ! Et, maintenant, les sergents du guet barraient la route au candidat.
Près de la place Saint-Michel, le fidèle comité de Nul fut sommé par la force armée de reconduire son client au plus proche commissariat. Naturellement le Comité passa outre – il passa la Seine. Et bientôt le char faisait halte devant le Palais de Justice.
Plus nombreux, les sergents de ville cernaient l’âne blanc, impassible. Le Candidat était arrêté à la porte de ce Palais de Justice d’où les députés, les chéquards, tous les grands voleurs sortent libres.
Parmi le flot populaire, le char avait des mouvements de roulis. Les agents, brigadier en tête, avaient saisi les brancards et s’étaient passé la bricole. Le Comité n’insistait plus : il harnachait les sergents de ville…
Ainsi fut lâché l’âne blanc par ses plus chauds partisans. Tel un vulgaire politicien, l’animal avait mal tourné. La police le remorquait, l’Autorité guidait sa route… Dès cet instant, Nul n’était qu’un candidat officiel ! Ses amis ne le connaissaient plus. La porte de la Préfecture ouvrait ses larges battants – et l’âne entra comme chez lui.
…Aujourd’hui si nous en causons c’est pour faire remarquer au peuple, peuple de Paris et des Campagnes, ouvriers, paysans, bourgeois, fiers Citoyens, chers Seigneurs, c’est pour faire assavoir à tous que l’âne blanc Nul est élu. Il est élu à Paris. Il est élu en Province. Additionnez les bulletins blancs et comptez les bulletins nuls, ajoutez-y les abstentions, voix et silences qui normalement se réunissent pour signifier ou le dégoût ou le mépris. Un peu de statistique s’il vous plaît, et vous constaterez facilement que, dans toutes les circonscriptions, le monsieur proclamé frauduleusement député n’a pas le quart des suffrages. De là, pour les besoins de la cause, cette locution imbécile : Majorité relative — autant vaudrait dire que, la nuit, il fait jour relativement.
Aussi bien l’incohérent, le brutal Suffrage Universel qui ne repose que sur le nombre — et n’a pas même pour lui le nombre – périra dans le ridicule. À propos des élections de France, les gazettes du monde entier ont, sans malice, rapproché les deux faits notoires de la journée :
« Dès le matin, vers neuf heures, M. Félix Faure allait voter. Dans l’après-midi, à trois heures, l’Âne blanc était arrêté. »
J’ai lu ça dans trois cents journaux. L’Argus et le Courrier de la Presse m’ont encombré de leurs coupures. Il y en avait en anglais, en valaque, en espagnol ; toujours pourtant je comprenais. — Chaque fois que je lisais Félix, j’étais sûr qu’on parlait de l’âne.
NOTE DE L’EDITEUR. — Durant la période électorale l’affiche programme fut réellement placardée sur les murailles, et le jour du scrutin le candidat satirique traversa réellement Paris, de Montmartre au quartier Latin, fendant la foule enthousiaste ou scandalisée qui manifestait bruyamment. Boulevard du Palais, l’âne fut dûment appréhendé par la police qui se mit en devoir de traîner son char pour le conduire en fourrière, et s’il n’y eut alors bagarre entre les partisans de l’Âne et les représentants de l’Ordre, c’est bien ainsi que le contèrent les journaux de l’époque, grâce au rédacteur de la feuille qui s’écria :
— N’insistons pas, c’est maintenant un candidat officiel !
Zo D’Axa
* Si vous n’avez pas de poire, je vous en livrerai prochainement… !
P.S: Javais publié ce billet en mars 2007, le trouvant toujours d'actualité, je le soumets à mes nouveaux visiteurs en leur proposant de voter pour "PANGLOSS", le seul candidat qui n'est pas franc comme un âne qui recule...!
As de Trèfle à Narbonne-Plage...!
Lors d’un court séjour estival en 2010, à Narbonne Plage j’avais assisté à une partie du concert d’As de Trèfle, groupe totalement inconnu auparavant.
Plus attiré par la musique classique,
je ne m’étais pas rendu de bonne heure sur place, ce qui explique une partie filmée dos à la scène.
Dans mon esprit, c’était un groupe, jouant du hard-rock, trop agressif pour mes oreilles Mozartiennes ; que nenni, si de rock on y retrouve l’esprit, on est surpris par des accents reggae et folk, de plus, l’énergie du chanteur Laurent est très communicative,
et quand on y ajoute la magie du violon de Géraldine, on ne peut qu’être séduit. Enfin cerise sur le gâteau les mots des chansons qui, s’ils sont parfois déroutants n’en sont pas moins envoutants.
Que du bonheur, une soirée à faire oublier les rhumatismes et valant une bonne séance de kinésithérapie… !
P.S: Toutes les photos sont personnelles.
Mon séjour printanier à Schwerin…!
Face au danger de l’afflux d’immigrés CAFérisants, ALLOCationnisants, SECUrisants, ISLAMisants, programmé par nos Politicos socialoscocos véreux et vendus, j’ai eu le réflexe de survie en m’asseyant sur un banc,
face au grand lac de Schwerin, afin de contrôler si quelques barques Lampédusiennes n’auraient pas été téléguidés par ces connards de cocos pour venir s’y échouer… !
Apercevant une embarcation, j’ai failli appeler la Zoll (douanes), mais je fus vite rassuré en voyant que cette barque était mue par la seule force des bras, l’huile de coude n’étant pas fournie dans les bateaux Z’Africains , vu qu’ils ont des téléphones satellitaires, ce n’était donc qu’un de ces bateaux s’entraînant pour les prochaines festivités… !
Je dois avouer qu’après le printemps arabe de 2011, je préfère nos printemps bien de chez nous où tu peux, dès les premiers rayons de soleil te mettre à poil sans risquer une fatwa des débiles… !
(Caricature trouvée chez Chris)
Ne voyant aucun burnous ou djellaba venir me gâcher le paysage, j’ai pu profiter de la parade amoureuse d’un couple de grèbes,
cent fois plus érotique que de regarder des culs baissés… !
Afin de ne point être surpris par un débarquement pas catholique par derrière, je m’étais assuré de la présence d’un héron,
Qui au moindre appel du muezzin n’aurait pas hésité à s’envoler, pour rejoindre un autre petit lac, celui de Pfaffentach, où un cygne était posté,
afin d’éloigner tous les oiseaux parasites ayant tenté de profiter de la migration printanière pour venir nous imposer leurs traditions moyenâgeuses… !
Vous avez pu être étonnés de la longueur de mon retour, mais devant penser à économiser pour mes vieux jours, au cas où les socialos cocos prendraient les commandes pour un désastre annoncé,
je n’ai trouvé que ce seul moyen de transport… !
Avant de reprendre la route, j'ai pris la précaution de poster 3 amazones
afin de surveiller des débarquements inopportuns...!











































































