lundi 29 septembre 2014

Le port de Bordeaux par Pierre Lacour (1804)… !

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Dans les toutes premières années du XIXe siècle, Pierre Lacour, désireux de peindre le port de sa ville natale, choisit de représenter les nouveaux quartiers des Chartrons et de Bacalan. C’est aux Chartrons en effet que se sont installés les Anglais, Irlandais et Allemands qui vont être à l’origine du développement du commerce des vins et des armements bordelais vers les Iles.

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(Musée d'Aquitaine)

Lacour accorde autant d’importance à ce qui se passe sur l’eau qu’à ce qui se passe sur terre, d’où une division du tableau en deux parties à peu près équivalentes. Avant de commencer sa toile, le peintre a observé toute cette activité sur le vif et réalisé de nombreux croquis dont il tirera ces silhouettes pleines de mouvement et de vérité.

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En outre, il se révèle être un merveilleux paysagiste, sensible aux nuances changeantes de l’eau du fleuve et de l’immense ciel, mélangeant vérité et poésie dans son portrait de la ville.

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Lacour se montre bon observateur de l’activité du port et de l’architecture de la ville et ethnographe attentif aux différentes catégories sociales et à l’infinie variété des métiers. De ce point de vue, son tableau est une sorte de photographie du port en 1804.

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« Les promeneurs sont nombreux, foule mélangée, toutes classes sociales confondues. D’élégants cavaliers côtoient le bouvier au lent traîneau ; des bourgeois en promenade croisent une porte-panières ; un couple peut-être nouvellement arrivé en ville pour y chercher du travail vient de dépasser un mendiant auquel deux jeunes enfants de famille aisée font la charité.

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Dans cette foule anonyme, Lacour introduit des portraits de personnages identifiables, dont lui-même (avec sa fille tenant une ombrelle, adossé à la barrière en train de prendre des croquis), son fils, (en bas à gauche à côté du petit chien). Sur les berges du fleuve, les travailleurs s’affairent. Les charpentiers de marine radoubent la coque à moitié renversée d’un canot.

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Lacour a peint l’embarcation endommagée en prenant soin de différencier les planches nouvellement placées qui sont plus claires. Devant le canot deux femmes bavardent tout en récupérant dans leurs tabliers les copeaux de bois tombés du rabot. Sur le quai un charretier, le fouet levé,

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encourage ses chevaux attelés l’un derrière l’autre à une charrette lourdement chargée de pavés de grès arrivés de Dordogne par le fleuve. Un peu plus loin, on distingue les pierres de taille destinées à la construction des immeubles et les barriques qui sont roulées sur les quais.

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Au delà du bâtiment de l’octroi le déchargement se poursuit. L’activité du port est tout aussi frénétique : des hommes travaillent sur un grand bateau à fond plat appelé allège, qui sert à décharger les navires en rade. Une plate-forme soutient la passerelle qui permet de débarquer les merrains, planches destinées à la tonnellerie.

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Les gabares sont chargées de pierres de taille et de tonneaux collectés dans les petits ports fluviaux du Médoc. L’incessant va-et-vient des canots à voile assure le transport des voyageurs de qualité entre la ville et les grosses embarcations mouillées au milieu du fleuve. A gauche Lacour a représenté l’hôtel Fenwick,

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construit en 1795, d’où part la rangée de maisons du XVIIIe siècle qui suivent la courbe du fleuve. » Source :(Agnès BIROT)

Je vous invite à visionner le montage vidéo-photo de ce tableau (à regarder en plein écran pour en apprécier les détails).

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mercredi 5 septembre 2012

Et si on levait l’ancre… !

 

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Le Cuauhtémoc (« l'aigle qui descend sur sa proie » en nahuatl), du nom du dernier empereur aztèque, est un voilier de type trois-mâts barque battant pavillon mexicain.

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Son port d'attache est Acapulco.

Construit à Bilbao en 1982, il est propriété de la marine nationale mexicaine qui l'utilise comme navire-école.

 

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 Il est un symbole au Mexique car il illustre l'esprit de combativité et d'indépendance, par référence à l'empereur Cuauhtémoc.

 

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Ce dernier figure d'ailleurs sur la proue du bateau.

 

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 Avec ses 90m hors-tout, ce trois-mâts barque est l'un des plus beaux voiliers du monde.

 

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Il est temps d’embarquer, je viens d’entendre sonner la cloche ;

 

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Afin de convaincre ceux et celles qui n’ont pas le pied marin, une petite vidéo où j’ai conservé la musique d’ambiance qui si elle n’est pas parfaite a le mérite d’être couleur locale… !

 

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lundi 23 avril 2012

Mais ils sont où, mais ils sont où, les cocos de Mélenc (*)on… ?

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Oh, combien il était beau le fils putatif de Fernandel, dans son habit de défunt, question habit, le FN qu’il voulait anéantir le lui a offert après lui avoir mis bien profond son programme. Vouloir se déguiser en Archange St Michel pour combattre le dragon, ne lui a pas réussi. Avez-vous vu son rire crispé, son teint livide, cireux ou la putréfaction commençait son œuvre ; il faut dire qu’il n’a pas apprécié le toucher rectal de Marine, il a du avoir du mal à aller aux toilettes évacuer sa haine, le pauvre Jean-Luc à du souffrir le martyre avec ses hémorroïdes, les seules encore rouges qu’il pouvait piteusement arborer après sa déculottée… !

Ce pauvre homme, imbu de sa personne, prenant des millions de Français  pour des ignares, a par le caractère dogmatique de ses discours,

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 fini à la longue par ennuyer les électeurs les plus démocratiques de notre France. Et comme le dit le proverbe : « Tant va la cruche à l’eau… ».

D’ailleurs soyons juste, il n’a rien fait pour se rendre sympathique, en regardant tout le monde de haut, ne serrant la main qu’aux militants et cherchant à imposer à tous son catéchisme obsolète venu de l’est. J’avais vu un signe avant coureur, moins beau que ce cygne majestueux déployant ses ailes,

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(Photo perso)

A trop vouloir faire le beau, à se pavaner avec arrogance, à se croire au plus haut des sondages, il avait oublié que son parachutage chez les cocos, lui préparait un atterrissage casse gueule comme tous les régimes de l’ex URSS.

Or, on peut pardonner certaines erreurs de langage, mais excepté celle de vouloir réformer à tout prix son prochain. Pour ce qui était des autres partis, il n’a eu que des propos méprisants, injurieux, (comme l’on fait pendant 5 ans les anti-sarkozistes, montrant le peu de respect de la démocratie.)

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Au lieu de regarder tout le monde de haut, perché sur son escabeau bancal offert par les travailleurs de la C.G.T (il aurait quand même du regarder s’il était aux normes N.F et non estampillé du marteau et de la faucille de la Russie, sachant que ces travailleurs affidés au P.C, les ampoules « pas de lumière, vu leur peu d’intelligence, pour lors des grèves, suivre des consignes sans comprendre ; ce qui est confirmé par leur réponse à la question : pourquoi faites-vous grève ? Euh, ch’è pas moa, ch’é le parti qui commande… ! » ; ce n’est pas en travaillant qu’ils les ont eu

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(Caricature Gréni)

mais en agitant leurs drapeaux au moindre pet de travers).

Je terminerai cette brève (pas de comptoir) mais d’élection en présentant mes condoléances à tous les cocos qui liront ce billet… ! Je sais que vous y avez laissé des plumes… !

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(Photo perso)

Je me permets de vous donner une recette pour faire passer la pilule, et faire rentrer les hémorroïdes, renvoyez votre carte au parti en demandant le remboursement de votre cotisation afin de vous rendre dans une Parapharmacie acheter des préservatifs lubrifiés qui seront utilisés avec de la vaseline (on n’est jamais assez prudent) en invoquant St Antoine afin de guérir le mal des ardents qui s’est implanté dans votre tréfonds, en égrenant 1789 chapelets tout en récitant à voix haute et intelligible : « Je me le suis fait mettre bien profond, Ste Marine donnez-moi votre Foi… ! ».

 

* Désolé pour les fidèles, mais le (h) ou plutôt la hache, je l’ai renvoyé avec mon bulletin,

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et puis vous feriez mieux de vous rendre à l’enterrement de 1ère classe organisé,  place du Colonel Fabien, par le pauvre Laurent qui une fois de plus va se retrouver orphelin,

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(Caricature Yral)

il y aura même un Buffet (un peu faisandé), si vous n’avez pas le cœur à vous y rendre, tapez-vous sur les fesses en criant Hue (Robert, pourra en chemin venir vous aider en vous servant de cocher) , alors il suffira de Marchais.

En dernier ressort, si vous êtes encore choqué par ma faute d’auteurgraphe, consolez-vous en apprenant que les noms propres (là j’ai du mal à écrire ce mot, quand on sait que les frusques cocos sont fripées,

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 élimées, bien sales quand on s’obstine à utiliser celles de Staline etc.) n’ont pas d’orthographe… !

Ipse dixit,

(il l’a dit), cette expression souligne le caractère irrévocable d’une autorité. Dans le monde antique elle désignait habituellement l’attitude des disciples de l’école pythagoricienne envers leur maître. Malheureusement même pour un prof de philo, on peut se tromper et fourvoyer ses disciples, ce qui a été le cas en faisant fuir un électorat déboussolé.

P.S : J’ai classé ce billet dans la catégorie humour, car Fernandel m’a toujours fait rire, bien que là, ils ont de quoi rire jaune ; le film de cette comédie annoncée n’a pas eu de succès, il a fait Pschiiiit, en se muant en drame, la mariée était trop belle, elle n’a pu rougir de bonheur… ! La lune de miel aura été bien courte, même si Mimolette parvient à refiler ces tonnes de fromages Hollandais, ce que je me fous totalement, car j’ai horreur du fromage comme du gros rouge qui tache… !

Posté par grainsdesel à 12:31 - - Commentaires [13] - Permalien [#]
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