mardi 20 juin 2006

Gazette des poulaillers. "La virée de Loup Blanc"

archedenoejacquemar

Petit texte écrit sans prétention, en utilisant des expressions ou noms d’animaux.

« La gazette des poulaillers, le dernier endroit à la mode où l’on caquette ».

Un samedi soir, sa BERGERONNETTE n’étant pas libre, notre LOUP BLANC dit le FURET, gras comme une ABLETTE, décida de s’offrir une petite virée. La journée avait été rude.

LA VACHE, avec ses yeux de CARPE, prétextant qu’elle attendait son  MORPION, lui avait dit de bloquer ses CHENILLES.

PETITE LIONNE, en vrai TEIGNE, avec son appétit de MUSARAIGNE, avait décliné son invitation à l’accompagner : (pas folle la GUEPE !).

ONLY DOO, dénicheur de FAUVETTES, copain comme COCHON avec sa COLOMBE de Jazzya, en mauvais CABOT, lui avait posé un LAPIN, en lui faisant avaler des COULEUVRES.

MA PUPUCE, retenue pour le lac des CYGNES, version Holiday on Ice, ne voulant pas du rôle de BECASSE, lui avait dit : BERNIQUE !

Jazzya, avait sa COCCINELLE en panne et devait se rendre chez son PERROQUET, suite à une amende impayée pour excès de vitesse, lors de la traque de SURICATE.

Confronté au peu d’empressement de sa meute, leurs boniments à la graisse d’OIE , lui avaient mis l’ARAIGNEE dans le plafond : un  vrai BOURDON.

Ayant un OURSIN dans le CRAPAUD, il vérifia s’il avait assez de blé pour s’envoyer un ASTICOT de cercueil.

Ne voulant pas ressembler à un BARBILLON de pissotière, il s’était habillé avec classe.

Il avait enfilé sa plus belle LIMACE ; ne sait-on jamais, une CAILLE pourrait avoir envie de laisser miauler son CHAT.

Une rapide inspection au peigne fin l’avait rassuré, il n’avait pas des PAPILLONS d’amour accrochés à sa queue de RAT.

Il pourrait lui demander de lui faire le POISSON souffleur, son ANGUILLE de calcif avait besoin de changer d’air.

Avant de partir, faute de GRIVES, il estropia un ANCHOIS, son estomac d’AUTRUCHE, lui éviterait d’être trop vite saoul comme une BOURRIQUE.

Dans l’escalier il croisa son concierge, vieux CHEVAL de retour, alias le CLOPORTE, puant le BOUC, saoul comme une TIQUE du matin au soir.

Direction le DRAGON; il longea le royaume des TAUPES, fit un crochet par le DROMADAIRE, boite à HOMARD, dans l’espoir d’y trouver un CHIEN de quartier qui lui offrirait un pissat d’ANE.

Hélas mis à part des PERDREAUX qui recherchaient un petit MAQUEREAU accusé d’avoir tabassé sa JUMENT, et des MARSOUINS baptisés avec une queue de MORUE, entrain de taquiner les BREMES, pas de connaissances.

Il repartit en pattes de MOUCHE.

Dehors, il faisait un froid de CANARD, il ne risquait pas d’être piqué par un MOUSTIQUE, les CHIKUNGUNIAS étaient en réunion !

Après avoir croisé un TETARD au regard d’AIGLE, il tomba sur un ESCARGOT de trottoir à tête de GORILLE, plein comme une HUITRE, qui lui demanda ses papiers.

Il fouilla en vain sa poche KANGOUROU, et dû se rendre à l’évidence, il ne les avait pas.

Il eut beau supplier qu’il les avait oublié chez son MERLAN, qu’il les présenterait dès demain, rien à faire, même ses larmes de CROCODILE à faire monter un CASTOR aux rideaux ne réussirent pas à amadouer ce vieux SINGE.

Notre FAUVETTE à tête noire n’appréciant pas d’être pris pour un PIGEON, passa un coup de BIGORNEAU à la maison POULET.

Cinq minutes plus tard, il vit arriver un fourgon et se trouva propulsé dans la COQUILLE, par un drôle de ZEBRE, habillé en SERIN avec des SARDINES sur les manches, hargneux comme un OURS mal léché, rouge comme une ECREVISSE.

La BETAILLERE démarra, conduite par un HIBOU au cou bordé d’ASTRAKAN, qui avait un peu trop chargé la MULE.

Ils empruntèrent une route défoncée ; à chaque nid de POULE, nos compères riaient comme des BALEINES, tandis que notre cher LOUP, en vrai GRENOUILLE de bénitier, implorait St François d’Assise.

Il avait de plus en plus envie d’aller au RENARD.

Enfin ils arrivèrent au poste où un BŒUF carotte, baillant aux CORNEILLES, affublé d’un perchoir à MOINEAUX, le visage MITE suite à des CHARANCONS dans les flâneuses, lui confirma sa mise en garde à vue.

Le POULAILLER était déjà bien garni ; une GRUE, plate comme une MORUE, les seins en oreille de COCKER, une vraie SAUTERELLE, l’accueillit d’un « Bonjour ma BICHE ! Tu sais que t’es CHOUETTE ! ».

Heureusement qu’une PUNAISE, avenante comme une TIGRESSE, conseilla à cette CHIENNE d’aller faire le pied de GRUE ailleurs.

Elle commençait à être collante comme une SANGSUE.

Une GIRELLE qui puait la CREVETTE, lui raconta qu’elle avait mangé le GIBIER, et avait peur à sa sortie de recevoir une valse par son BROCHET.

Notre pauvre LOUP BLANC, envahi d’un terrible CAFARD, se serait bien déguisé en CERF ; il jura de ne plus faire de sortie nocturne sans sa fidèle MEUTE.

Dans sa COMMUNAUTE, il était un vrai COQ en patte, ici, il était considéré comme un ROSSIGNOL sans valeur.

                                          Le CORBEAU

P.S : Loup, comme dirait Michel Drucker : « Si tu lis cet article, excuse-moi, je plaisante.» Toute ressemblance avec un membre de la Communauté serait le fait du hasard !

Mieux vaut être Loup que Lapin: la preuve en dessous!

arche_de_noe

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Corrida à l'ancienne!

hercule

Les afficionados, partisans des massacres organisés pour assouvir leur soif de sang; vous diront que c'est au nom de la tradition et pour sauvegarder la race des taureaux de combat qu'il faut maintenir et encourager les corridas.

Alors je leur dis: O.K, mais à armes égales et, inspirez vous d'Hercule terrassant à mains nues le taureau Crétois. On change les règles et l'on revient à la tradition originale: plus de banderilles, plus de Picador (au fait on évitera à de pauvres chevaux d'aller se faire éventrer). Hein qu'elle est bonne mon idée? Là c'est un vrai retour aux sources.

Allez, un peu de courage, ou de témérité, il n'y a que le premier pas qui compte!

Rassurez vous la décence protégera vos bijoux de famille dans le cas où le taureau serait vainqueur; pas question de lui offrir les oreilles ou "la queue".

Vous avez besoin des premières pour entendre la foule hurlant de plaisir lorsque le taureau vous encornera, quand à votre trophée portatif, le taureau n'en aurait cure, il en est trés bien pourvu (au sens propre et figuré).

Comment:  j'entends des contestataires! Vous n'êtes pas d'accord d'inverser les rôles?

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lundi 19 juin 2006

Question d'âge?

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Diophante d'Alexandrie vivait à la fin du 4° siècle.

Il fut l'un des précurseurs de l'algèbre.

Cette énigme vielle de 1500 ans permet de trouver l'âge auquel il mourut.

"Sa jeunesse dura1/6 de sa vie; 1/12 de sa vie plus tard il porta la barbe, après une période nouvelle de 1/7 de sa vie il se maria et 5 ans plus tard il eut un fils dont la vie dura exactement la moitie de la sienne. Il mourut 4 ans après son fils. Quel âge avait-il?

Ce n'est qu'une question d'X

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Epitaphe d'un paresseux

epit

Jean s'en alla comme il était venu,
Mangeant son fonds avec son revenu,
Croyant trésor chose peu nécessaire.
Quant à son temps, bien sut le dispenser :
Deux parts en fit, dont il soûlait passer
L'une à dormir et l'autre à ne rien faire.

Vous avez trouvé?

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dimanche 18 juin 2006

Barbarie

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En complément d’un premier article: une définition de la corrida et, la seule chose que j’apprécie dans cette barbarie en quelques photos :

« La corrida, c'est le refuge mélancolique de l'impuissance et le nomadisme de l'impunité qui cherchent à détruire la part humaine dans l'homme. Dans une ironie solennelle, de l'odeur du sang à l'impudeur, le toréador ne respire que la mort de l'innocence gisant à ses pieds. Où sont donc dans cette barbarie la compassion et l'intelligence du coeur qui assument le respect de la vie et la traversée vers l'Autre ? »

Morad EL HATTAB, Lauréat du Prix Littéraire Lucien Caroubi ; « Prix pour la Paix et la Tolérance »

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Pour la dernière photo, j'espère qu'il a eu droit à une vasectomie!

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Qui suis-je?

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"Fils, frère, père, oncle, gendre, beau-père de rois et jamais roi"

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samedi 17 juin 2006

Bizarres ces mots à donner des maux de tête

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Aimant jouer avec les mots, il y a quelques mois, je m’étais amusé à écrire ce petit texte, en employant des mots ou expressions peu usités dans notre langage journalier.

Né dans une famille où la loi salique était toujours en vigueur, vous avez dés votre plus jeune âge vécu dans un milieu sardanapalesque.

Jeune sacripant vêtu d’une longue robe sinople aux reflets de smaragdite, vous auriez aimé vous adonner au saphisme, hélas, l’île de Lesbos ne vous étant pas destinée, vous avez entrepris des études de droit, mais le rôle de saute-ruisseau ne seyant pas à votre esprit de songe-creux, vous avez délaissé la robe pour la spagirie ; vous alliez enfin pouvoir utiliser des saccharomyces dans vos jus de fruits !

Vos expériences à la six quatre deux vous ont réduit à subir un schibboleth ; le résultat fut éloquent : le saint-simonisme n’était pas en odeur de sainteté, même si on ne vous avez pas accusé de simonie.

La sémantique n’étant pas votre tasse de thé, vous avez réagi bien tardivement à la rumeur d’avoir, par contrat synallagmatique, stipendié un thaumaturge suborneur, ce qui revenait à être accusé de stellionat.

Vous prenant pour un spirite, je vous conseille, vêtu du talaire de rejoindre sans plus tarder le stylobate le plus proche, où avant d’atteindre la sénescence, tel un stylite en thébaïde, vous aurez à loisir, tout le temps de soliloquer.

Vous songerez au bon vieux temps, où le sot -l’y - laisse et le potage de nid de salangane étaient au menu des saturnales, et où il n’était pas question pour soulager votre sialorrhée, d’avoir recours à une discrète sputation.

Loin de mon intention de gloser, si tel étais le cas, je prendrais la précaution de tirer mes grègues, mais il est de fait, que votre génotype, qui pourrait s’expliquer par une déficience de vos gonades, ou de votre génétisme imparfait, annihilé par un usage immodéré de plantes de la famille des dicotylédones, alors que, jeune gouspin, vous vous preniez pour un godelureau, vous a réduit au rang de galfâtre galvaudeux et geignard, incapable d’assumer votre rôle de petit ganache gâte-papier.

Un dernier conseil : peut-être superfétatoire, trouvez les bons tessères pour, un soir de marée de syzygie aller au Casino, où si la chance vous sourit, la stochastique sera de votre côté !

metsys

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Bizarre

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Sur le chemin de Compostelle, après Viana, face à ce panneau, je me suis demandé comment un automobiliste pouvait doubler vu l'étroitesse du chemin!

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vendredi 16 juin 2006

Saisir l’instant, il ne repassera pas !

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J’ai retrouvé un passage d’un livre d’André Gide « Les nouvelles nourritures », qui résume bien à mon goût le temps passé.

« Oh ! Tout ce que nous n’avons point fait et que pourtant nous aurions pu faire…penseront-ils, sur le point de quitter la vie. – Tout ce que nous aurions dû faire et que nous n’avons point fait ! Par souci des considérants, par temporisation, par paresse, et pour s’être trop dit : <Bah ! Nous aurons toujours le temps.> Pour n’avoir pas saisi le chaque jour irremplaçable, l’irretrouvable chaque instant. Pour avoir remis à plus tard la décision, l’effort, l’étreinte…

L’heure qui passe est bien passée. - Oh toi qui viendras, penseront-ils, sois plus habile : Saisis l’instant !

Comme il avait raison et j’essaie de suivre sa philosophie du temps qui passe en faisant mienne la devise : CARPE DIEM

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Question de temps? Réponse

sablier

Bravo à Sekhmet, la chasse a été bonne et ton flair de Lionne t'a conduit à bien explorer le temps!

En effet, le 05 octobre 1582, il ne s'est rien passé car:

Grégoire XIII introduit le calendrier grégorien

Jusqu’en 1582, on utilisait, dans le monde chrétien, le calendrier julien, institué par Jules César, qui suppose que la durée de l’année tropique (laps de temps qui sépare deux passages du Soleil au point vernal) est exactement de 365,25 jours. Mais sa durée réelle est de 365,242 jours, si bien que les événement récurrents que sont les équinoxes et les solstices avançaient d’un jour tous les 128 ans : vers 1500, l’équinoxe de printemps tombait ainsi dix jours plus tôt que dans l’Antiquité, le 11 mars au lieu du 21 mars. De plus, le calcul de la date de Pâques, qui fait intervenir la Lune, était devenu complètement faux. Le concile de Trente chargea donc le pape Grégoire XIII de rétablir la situation. Aidé notamment par les savants Christopher Clavius et Aloisius Lilius, il supprime dix jours dans un premier temps, si bien que le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 sera le vendredi 15 octobre. Puis il décide de supprimer trois années bissextiles en quatre siècles : seules les années séculaires dont le millésime est divisible par 400 resteront bissextiles ; ainsi, 1700, 1800 et 1900 ne furent pas bissextiles, tandis que 2000 le fut. Cette solution est satisfaisante, et le calendrier grégorien, qui ne sera pas immédiatement adopté par tous les pays, est aujourd’hui utilisé universellement, bien que certaines religions conservent un calendrier propre pour des raisons rituelles.

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