jeudi 22 juin 2006

Sots, seaux, ou sceaux? Help!

suri

Un sot de chevalier, arrivé devant un fossé, tenant un seau  dans sa main droite et un parchemin scellé du sceau royal dans la main gauche, voulut faire sauter son cheval. Ne tenant pas les rennes, bien mal lui en prit : les trois « sots, seaux, sceaux » tombèrent à terre !

Alors quel mot employer ?

sceau

Posté par grainsdesel à 11:11 - - Commentaires [10] - Permalien [#]


La roue de la vie en héritage!

la_roue_de_la_vie

Les reproches des nombreux ennemis de Sénèque ne l'empêchèrent point d'avoir de nombreux et fidèles disciples, qui l'entourèrent jusqu'à la fin d'une respectueuse affection.

"Je vous lègue, leur dit-il en mourant, ce que j'ai de plus beau, l'image de ma vie".

Elle n'était donc pas si coupable qu'on pourrait croire, puisque lui-même au moment de mourir en parlait avec cette assurance.

Voilà l'image que j'aimerai laisser à tous ceux que j'aime y compris à "mes ennemis".

Posté par grainsdesel à 09:26 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

mercredi 21 juin 2006

Bonnet blanc ou blanc bonnet?

Pouvoir quand tu nous tiens!

voeuxepcom1

Les politiques nous prennent pour des attardés, en refusant d’expliquer concrètement d'où viennent les problèmes et quelles sont les solutions ? Il est vrai que la langue de bois ne facilite pas les choses.

Ou, alors ont-t'ils pour seul objectif de ratisser large pour gagner leur prochaine élection ?

J’ai tendance à voir dans la politique une simple lutte de pouvoirs et, ceux qui se lancent en politique avec un idéal dans la tête sont vite désabusés par le système, qui consiste à dire aux gens ce qu'ils ont envie d'entendre, juste pour se faire élire.

Bien vite, ils ne s'intéressent qu'à leur carrière.

Quand j'y pense, c'est plutôt déprimant.
Gauche, Droite: Quel spectacle lamentable !

Je suis parvenu au pouvoir par ton vote, je t'ai roulé dans la farine, fais miroité la poule aux oeufs d'or, promis que ça allait changer, du boulot pour tous, un pouvoir d'achat en augmentation, de la considération, de la sécurité etc.

Je t'ai bien baisé, tu as aimé? Je remets le couvert aux prochaines élections, je te resservirai les mêmes promesses.

Tu es mécontent? Ce n’est pas grave, je m'en fous, je vais bien profiter des avantages que me procure ma charge et, si tu votes pour mon adversaire, il te le mettra aussi profond et, sans vaseline tu risques de ne pas aimer. Voilà ce que j'entends depuis plusieurs années.

J'aimerais bien m’impliquer dans la vie politique de mon pays, si elle n'était pas cette vaste mascarade. Il suffit de regarder nos élus lors des questions au gouvernement. Quel cirque ! Il faut dire que la télé est là : « La Piste aux étoiles en direct ».

C’est à celui qui fera le plus beau numéro.

Beaumarchais, dans le mariage de Figaro, nous donne une définition de la politique, qui trois siècles plus tard est toujours d’actualité.

«Feindre d’ignorer ce qu’on sait, de savoir tout ce qu’on ignore ; d’entendre ce qu’on ne comprend pas, de ne pas ouïr ce qu’on entend [ ..] Avoir souvent pour grand secret de cacher qu’il n’y en a point ; s’enfermer pour tailler des plumes, et paraître profond, quand on n’est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou  mal un personnage, répandre des espions et pensionner des traîtres ; amollir des cachets, intercepter des lettres ; et tâcher d’ennoblir la pauvreté des moyens par l’importance des objets : voilà toute la politique, ou je meure ! »

Je crois que les jours d'élection, j'irai m'oxygéner ; j'ai peur des bulletins de votes, je trouve qu'ils sentent de plus en plus la M...E!

Posté par grainsdesel à 14:56 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

La France championne du monde

ivre2

Zizou, t’en fais pas la relève est assurée.

C'est fou le nombre d'adeptes du 4 fois 4 bières non décapsulées!

Il faut dire que nous pensions avoir les jeux olympiques pour 2012 ; ou être champion du monde de foot cette année. Là, un petit espoir, mais c’est encore Togo ! (Je voulais dire trop tôt).

En guise d'espoir de médailles ou de coupe pour cette discipline, bientôt homologuée, vu le nombre de pratiquants; il va falloir que les musclés des abdominaux "Kronemb…g" se contentent de collectionner les capsules.

Pour un collier, ça donne un genre qui permet de te classer dans la catégorie des musclés du coude (ben oui, il faut bien se l'amener à portée de la ligne de départ ; boire avec une paille, bonjour l'aérophagie!)

Puis, tout le monde sait qu'il est difficile d'arrêter la compétition quand on a connu la franche camaraderie qui règne après les épreuves, où la 3ème mi-temps te permet d'entretenir la forme en buvant encore un petit coup (c'est le minimum), façon d'enlever la poussière.

Et je ne parle pas des guerriers de comptoir, les buveurs de canons, qui passeront des journées à se mettre d’accord avec les piliers (pas de rugby) pour l’arôme du Beaujolpif «banane ou mure ? » ils sont dans la catégorie inférieure, là pas de capsule !

Bon comme disait l'autre: le plus difficile ce n'est pas de s'arrêter de boire, mais de ne pas commencer !

hips_1

Posté par grainsdesel à 10:25 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

mardi 20 juin 2006

Qui a dit que je m'amusais?

planning

Et je ne vous parle pas des liens de blogs que je n'arrive pas à mettre!

Posté par grainsdesel à 16:52 - - Commentaires [2] - Permalien [#]


Gazette des poulaillers. "La virée de Loup Blanc"

archedenoejacquemar

Petit texte écrit sans prétention, en utilisant des expressions ou noms d’animaux.

« La gazette des poulaillers, le dernier endroit à la mode où l’on caquette ».

Un samedi soir, sa BERGERONNETTE n’étant pas libre, notre LOUP BLANC dit le FURET, gras comme une ABLETTE, décida de s’offrir une petite virée. La journée avait été rude.

LA VACHE, avec ses yeux de CARPE, prétextant qu’elle attendait son  MORPION, lui avait dit de bloquer ses CHENILLES.

PETITE LIONNE, en vrai TEIGNE, avec son appétit de MUSARAIGNE, avait décliné son invitation à l’accompagner : (pas folle la GUEPE !).

ONLY DOO, dénicheur de FAUVETTES, copain comme COCHON avec sa COLOMBE de Jazzya, en mauvais CABOT, lui avait posé un LAPIN, en lui faisant avaler des COULEUVRES.

MA PUPUCE, retenue pour le lac des CYGNES, version Holiday on Ice, ne voulant pas du rôle de BECASSE, lui avait dit : BERNIQUE !

Jazzya, avait sa COCCINELLE en panne et devait se rendre chez son PERROQUET, suite à une amende impayée pour excès de vitesse, lors de la traque de SURICATE.

Confronté au peu d’empressement de sa meute, leurs boniments à la graisse d’OIE , lui avaient mis l’ARAIGNEE dans le plafond : un  vrai BOURDON.

Ayant un OURSIN dans le CRAPAUD, il vérifia s’il avait assez de blé pour s’envoyer un ASTICOT de cercueil.

Ne voulant pas ressembler à un BARBILLON de pissotière, il s’était habillé avec classe.

Il avait enfilé sa plus belle LIMACE ; ne sait-on jamais, une CAILLE pourrait avoir envie de laisser miauler son CHAT.

Une rapide inspection au peigne fin l’avait rassuré, il n’avait pas des PAPILLONS d’amour accrochés à sa queue de RAT.

Il pourrait lui demander de lui faire le POISSON souffleur, son ANGUILLE de calcif avait besoin de changer d’air.

Avant de partir, faute de GRIVES, il estropia un ANCHOIS, son estomac d’AUTRUCHE, lui éviterait d’être trop vite saoul comme une BOURRIQUE.

Dans l’escalier il croisa son concierge, vieux CHEVAL de retour, alias le CLOPORTE, puant le BOUC, saoul comme une TIQUE du matin au soir.

Direction le DRAGON; il longea le royaume des TAUPES, fit un crochet par le DROMADAIRE, boite à HOMARD, dans l’espoir d’y trouver un CHIEN de quartier qui lui offrirait un pissat d’ANE.

Hélas mis à part des PERDREAUX qui recherchaient un petit MAQUEREAU accusé d’avoir tabassé sa JUMENT, et des MARSOUINS baptisés avec une queue de MORUE, entrain de taquiner les BREMES, pas de connaissances.

Il repartit en pattes de MOUCHE.

Dehors, il faisait un froid de CANARD, il ne risquait pas d’être piqué par un MOUSTIQUE, les CHIKUNGUNIAS étaient en réunion !

Après avoir croisé un TETARD au regard d’AIGLE, il tomba sur un ESCARGOT de trottoir à tête de GORILLE, plein comme une HUITRE, qui lui demanda ses papiers.

Il fouilla en vain sa poche KANGOUROU, et dû se rendre à l’évidence, il ne les avait pas.

Il eut beau supplier qu’il les avait oublié chez son MERLAN, qu’il les présenterait dès demain, rien à faire, même ses larmes de CROCODILE à faire monter un CASTOR aux rideaux ne réussirent pas à amadouer ce vieux SINGE.

Notre FAUVETTE à tête noire n’appréciant pas d’être pris pour un PIGEON, passa un coup de BIGORNEAU à la maison POULET.

Cinq minutes plus tard, il vit arriver un fourgon et se trouva propulsé dans la COQUILLE, par un drôle de ZEBRE, habillé en SERIN avec des SARDINES sur les manches, hargneux comme un OURS mal léché, rouge comme une ECREVISSE.

La BETAILLERE démarra, conduite par un HIBOU au cou bordé d’ASTRAKAN, qui avait un peu trop chargé la MULE.

Ils empruntèrent une route défoncée ; à chaque nid de POULE, nos compères riaient comme des BALEINES, tandis que notre cher LOUP, en vrai GRENOUILLE de bénitier, implorait St François d’Assise.

Il avait de plus en plus envie d’aller au RENARD.

Enfin ils arrivèrent au poste où un BŒUF carotte, baillant aux CORNEILLES, affublé d’un perchoir à MOINEAUX, le visage MITE suite à des CHARANCONS dans les flâneuses, lui confirma sa mise en garde à vue.

Le POULAILLER était déjà bien garni ; une GRUE, plate comme une MORUE, les seins en oreille de COCKER, une vraie SAUTERELLE, l’accueillit d’un « Bonjour ma BICHE ! Tu sais que t’es CHOUETTE ! ».

Heureusement qu’une PUNAISE, avenante comme une TIGRESSE, conseilla à cette CHIENNE d’aller faire le pied de GRUE ailleurs.

Elle commençait à être collante comme une SANGSUE.

Une GIRELLE qui puait la CREVETTE, lui raconta qu’elle avait mangé le GIBIER, et avait peur à sa sortie de recevoir une valse par son BROCHET.

Notre pauvre LOUP BLANC, envahi d’un terrible CAFARD, se serait bien déguisé en CERF ; il jura de ne plus faire de sortie nocturne sans sa fidèle MEUTE.

Dans sa COMMUNAUTE, il était un vrai COQ en patte, ici, il était considéré comme un ROSSIGNOL sans valeur.

                                          Le CORBEAU

P.S : Loup, comme dirait Michel Drucker : « Si tu lis cet article, excuse-moi, je plaisante.» Toute ressemblance avec un membre de la Communauté serait le fait du hasard !

Mieux vaut être Loup que Lapin: la preuve en dessous!

arche_de_noe

Posté par grainsdesel à 14:30 - - Commentaires [4] - Permalien [#]

Corrida à l'ancienne!

hercule

Les afficionados, partisans des massacres organisés pour assouvir leur soif de sang; vous diront que c'est au nom de la tradition et pour sauvegarder la race des taureaux de combat qu'il faut maintenir et encourager les corridas.

Alors je leur dis: O.K, mais à armes égales et, inspirez vous d'Hercule terrassant à mains nues le taureau Crétois. On change les règles et l'on revient à la tradition originale: plus de banderilles, plus de Picador (au fait on évitera à de pauvres chevaux d'aller se faire éventrer). Hein qu'elle est bonne mon idée? Là c'est un vrai retour aux sources.

Allez, un peu de courage, ou de témérité, il n'y a que le premier pas qui compte!

Rassurez vous la décence protégera vos bijoux de famille dans le cas où le taureau serait vainqueur; pas question de lui offrir les oreilles ou "la queue".

Vous avez besoin des premières pour entendre la foule hurlant de plaisir lorsque le taureau vous encornera, quand à votre trophée portatif, le taureau n'en aurait cure, il en est trés bien pourvu (au sens propre et figuré).

Comment:  j'entends des contestataires! Vous n'êtes pas d'accord d'inverser les rôles?

Posté par grainsdesel à 12:26 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

lundi 19 juin 2006

Question d'âge?

dscn0210

Diophante d'Alexandrie vivait à la fin du 4° siècle.

Il fut l'un des précurseurs de l'algèbre.

Cette énigme vielle de 1500 ans permet de trouver l'âge auquel il mourut.

"Sa jeunesse dura1/6 de sa vie; 1/12 de sa vie plus tard il porta la barbe, après une période nouvelle de 1/7 de sa vie il se maria et 5 ans plus tard il eut un fils dont la vie dura exactement la moitie de la sienne. Il mourut 4 ans après son fils. Quel âge avait-il?

Ce n'est qu'une question d'X

Posté par grainsdesel à 21:03 - - Commentaires [5] - Permalien [#]

Epitaphe d'un paresseux

epit

Jean s'en alla comme il était venu,
Mangeant son fonds avec son revenu,
Croyant trésor chose peu nécessaire.
Quant à son temps, bien sut le dispenser :
Deux parts en fit, dont il soûlait passer
L'une à dormir et l'autre à ne rien faire.

Vous avez trouvé?

Posté par grainsdesel à 16:47 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

dimanche 18 juin 2006

Barbarie

pourquoi

En complément d’un premier article: une définition de la corrida et, la seule chose que j’apprécie dans cette barbarie en quelques photos :

« La corrida, c'est le refuge mélancolique de l'impuissance et le nomadisme de l'impunité qui cherchent à détruire la part humaine dans l'homme. Dans une ironie solennelle, de l'odeur du sang à l'impudeur, le toréador ne respire que la mort de l'innocence gisant à ses pieds. Où sont donc dans cette barbarie la compassion et l'intelligence du coeur qui assument le respect de la vie et la traversée vers l'Autre ? »

Morad EL HATTAB, Lauréat du Prix Littéraire Lucien Caroubi ; « Prix pour la Paix et la Tolérance »

tor_14_1gua

rafaelillo__200x140

inspetio_corporis_matador

corrida

Pour la dernière photo, j'espère qu'il a eu droit à une vasectomie!

Posté par grainsdesel à 16:27 - - Commentaires [5] - Permalien [#]