dimanche 25 juin 2006

SAMSARA, petit clin d’œil à Trist..a !

samsara

Jusqu’à présent, à force de râler sur des sujets qui m’exaspèrent, au risque de déranger mes « visiteurs », il fallait bien que je change de registre et vous parle d’autre chose !  D’un premier film, parmi beaucoup d’autres qui m’ont émerveillés :

SAMSARA

Après trois ans, trois mois et trois jours de réclusion volontaire dans
un ermitage perdu du Ladakh, région reculée au Nord de l'Inde, Tashi
émerge d'une transe profonde. Il récupère ses forces vitales dans le
monastère bouddhiste où il vit depuis l'âge de cinq ans. De retour
auprès de ses compagnons lamas, dont la vie est vouée au développement
spirituel, il est soudain en proie à de dérangeantes pulsions sexuelles et, comprend qu'il doit vivre certaines expériences s'il veut un jour y renoncer.

Apo, le moine doyen, décide alors de l'envoyer dans un ermitage où des textes tantriques l'initieront aux mystères de la vie sexuelle.

Il choisit de quitter le monastère et de rejoindre,  « Samsara »,  le monde des hommes, que Siddhârtha Gautama, le Bouddha de la tribu des Shâkya a désigné comme celui de l'enchaînement éternel au cycle des réincarnations dictées par le khârma et contre lequel il faut lutter afin d'atteindre l'Eveil, idéal poursuivi par les jeunes moines qui entourent Tashi.; ceci en dominant les désirs terrestres que l'Homme peut éprouver, grâce au recueillement et à la méditation,

C'est alors qu'au cours d'une visite villageoise, à l'occasion de la fête des récoltes, le regard de Tashi croise celui de Pema, belle paysanne dont il va s'éprendre et qu'il va choisir pour vivre l'expérience de l'amour et de la paternité ; de cette union naît leur fils,
Karma.

Mais Tashi n'est pas préparé pour affronter les tentations de la
vie quotidienne et charnelle. Il découvre que le Samsara est semé
d'embûches et, bien plus complexe qu'il ne l'avait imaginé.

Si on nous dit " la femme dominera ", c'est avant tout pour rappeler que dans la Nature, tout est double, chaque chose y a son contraire et son complémentaire et que c'est en cela que les paroles du Bouddha Sâkyamuni prennent un sens.

Dans cette histoire, seule une femme semble l'avoir réellement compris !

Le juste milieu, voilà la vérité fondamentale qu'il a révélée. Ce sont ces expériences qu'il faut acquérir pour mieux y renoncer, ces gestes qu'il faut désapprendre pour mieux les réapprendre qui forgent véritablement une vie et lui donnent toute son essence. Tu vois, Tris …a, tout réapprendre pour mieux revivre !

La photo est sublime, les paysages grandioses, la musique propice à la méditation.

Un film à mettre dans sa DVDthéque.

samsa

Posté par grainsdesel à 11:30 - - Commentaires [13] - Permalien [#]


samedi 24 juin 2006

Nature art

La préservation du littoral n'est pas toujours dans l'air du temps.

dscn4736

Lors d'une promenade en bord de mer , dans les environs de Banyuls, j'ai fait une étrange rencontre. Sur une enceinte en béton d'une ancienne usine, un artiste avait tagué  un dessin en se servant de l'environnement comme support(herbe, mur et arbre). Mariage inattendu du vivant et de l'inerte.

dscn4769

Ses messages écrits "Aussi longtemps que tu croiras que tu es la plus importante des choses dans ce monde, tu ne pourras réellement apprécier le monde qui t'entoure" et "Préservez cet endroit car bientôt une ville le supportera" ; en complément de son tableau ont été entendus .

Aprés avoir rejoins le maccadam, j'ai pu lire un panneau informant que la zone de l'ancienne usine des poudres allait être dépolluée et classée en zone protégée!

Bravo l'artiste, ce jour là mon bonheur était complet.

Posté par grainsdesel à 15:18 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Préciosité du langage !

les_precieuses

La préciosité, phénomène social, sentimental et intellectuel qui affecta un cercle restreint de la société parisienne, devint très à la mode dans les années 1653/1656.

En 1659, Molière en fit une comédie à succès, « Les Précieuses ridicules », tout en disant que ses personnages étaient  de « mauvais singes », dont les véritables Précieuses n’avaient pas lieu de s’offenser. On s’accorde à penser aujourd’hui que la préciosité fut en son temps un mouvement de libération de la femme.

Des expressions jadis précieuses, le parler quotidien y a gagné des locutions imagées plus durables.

Je vous en livre quelques unes : faire figure, être sous les armes, personne de petite vertu, s’ajuster, être brouillé avec le bon sens, tenir des propos de corps de garde, avoir l’intelligence épaisse, s’embarquer dans une mauvaise affaire, être d’humeur communicative, le mot me manque, laisser mourir la conversation, travestir sa pensée, les bras m’en tombent, perdre son sérieux, faire figure dans le monde etc.

Je  vous propose de vous installer confortablement dans une commodité de la conversation de la Chambre bleue d’Arthénice et, virtuellement de me dire à quoi correspondent les expressions suivantes :

  • Oter le superflu de cet ardent
  • Aller visiter les naïades
  • Mulets baptisés
  • Délabyrinther ses cheveux
  • Trônes de la pudeur
  • Coussinet d’amour
  • Nourrisson des muses
  • Conseiller des grâces
  • Imprimer ses souliers en boue
  • Soucoupe inférieure
  • Bouillon des neufs sœurs
  • Les chers souffrants
  • L’ameublement de la bouche
  • Les mouvantes
  • Le sublime
  • La mémoire de l’avenir
  • La Toute-puissante
  • Un bain intérieur

Je reviens dans un moment, j’espère que vous n’allez pas sombrer dans les bras de Morphée !

morphee

Posté par grainsdesel à 11:59 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

vendredi 23 juin 2006

Qui se ressemble s’assemble !

visuel

« La ville est partagée en diverses sociétés, qui sont autant de petites républiques, qui ont leurs lois, leurs usages, leur jargon, et leurs mots pour rire : tant que cet assemblage est dans sa force et que l’entêtement subsiste, l’on ne trouve rien de bien dit ou de bien fait que ce qui part des siens, et l’on est incapable de goûter ce qui vient d’ailleurs. [..] Il ne manque jamais là un mauvais plaisant qui domine, et qui est comme le héros de la société. [..]Si quelquefois une femme survient qui n’est point de leurs plaisirs, [..] ils ne lui pardonnent ni son ton de voix, ni son silence, ni sa taille, ni son visage, ni son habillement, ni son entrée, ni la manière dont elle est sortie ».

Rien de bien changé depuis plus de 4 siècles, quand La Bruyère en donnait sa vision dans « Les caractères ».

Qu’en pensez-vous ?

quartiernn

Posté par grainsdesel à 14:12 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

jeudi 22 juin 2006

Récup-art

J'ai eu la chance de voir une exposition en plein air, sur des oeuvres réalisées à partir d'objets de récupération ou flottants. Voir l'album Récup-art. Depuis, lors de mes promenades dans la nature et, notamment sur la plage naturiste près de l'embouchure de L'Aude, je récupère des bouts de bois ou des objets qui ont attirés mon regard. Avec un peu d'imagination voilà un résultat!

r_cup

J'ai regretté de ne pouvoir transporter cette sculpture de Poséidon

martien

Posté par grainsdesel à 15:46 - - Commentaires [3] - Permalien [#]


Sots, seaux, ou sceaux? Help!

suri

Un sot de chevalier, arrivé devant un fossé, tenant un seau  dans sa main droite et un parchemin scellé du sceau royal dans la main gauche, voulut faire sauter son cheval. Ne tenant pas les rennes, bien mal lui en prit : les trois « sots, seaux, sceaux » tombèrent à terre !

Alors quel mot employer ?

sceau

Posté par grainsdesel à 11:11 - - Commentaires [10] - Permalien [#]

La roue de la vie en héritage!

la_roue_de_la_vie

Les reproches des nombreux ennemis de Sénèque ne l'empêchèrent point d'avoir de nombreux et fidèles disciples, qui l'entourèrent jusqu'à la fin d'une respectueuse affection.

"Je vous lègue, leur dit-il en mourant, ce que j'ai de plus beau, l'image de ma vie".

Elle n'était donc pas si coupable qu'on pourrait croire, puisque lui-même au moment de mourir en parlait avec cette assurance.

Voilà l'image que j'aimerai laisser à tous ceux que j'aime y compris à "mes ennemis".

Posté par grainsdesel à 09:26 - - Commentaires [2] - Permalien [#]

mercredi 21 juin 2006

Bonnet blanc ou blanc bonnet?

Pouvoir quand tu nous tiens!

voeuxepcom1

Les politiques nous prennent pour des attardés, en refusant d’expliquer concrètement d'où viennent les problèmes et quelles sont les solutions ? Il est vrai que la langue de bois ne facilite pas les choses.

Ou, alors ont-t'ils pour seul objectif de ratisser large pour gagner leur prochaine élection ?

J’ai tendance à voir dans la politique une simple lutte de pouvoirs et, ceux qui se lancent en politique avec un idéal dans la tête sont vite désabusés par le système, qui consiste à dire aux gens ce qu'ils ont envie d'entendre, juste pour se faire élire.

Bien vite, ils ne s'intéressent qu'à leur carrière.

Quand j'y pense, c'est plutôt déprimant.
Gauche, Droite: Quel spectacle lamentable !

Je suis parvenu au pouvoir par ton vote, je t'ai roulé dans la farine, fais miroité la poule aux oeufs d'or, promis que ça allait changer, du boulot pour tous, un pouvoir d'achat en augmentation, de la considération, de la sécurité etc.

Je t'ai bien baisé, tu as aimé? Je remets le couvert aux prochaines élections, je te resservirai les mêmes promesses.

Tu es mécontent? Ce n’est pas grave, je m'en fous, je vais bien profiter des avantages que me procure ma charge et, si tu votes pour mon adversaire, il te le mettra aussi profond et, sans vaseline tu risques de ne pas aimer. Voilà ce que j'entends depuis plusieurs années.

J'aimerais bien m’impliquer dans la vie politique de mon pays, si elle n'était pas cette vaste mascarade. Il suffit de regarder nos élus lors des questions au gouvernement. Quel cirque ! Il faut dire que la télé est là : « La Piste aux étoiles en direct ».

C’est à celui qui fera le plus beau numéro.

Beaumarchais, dans le mariage de Figaro, nous donne une définition de la politique, qui trois siècles plus tard est toujours d’actualité.

«Feindre d’ignorer ce qu’on sait, de savoir tout ce qu’on ignore ; d’entendre ce qu’on ne comprend pas, de ne pas ouïr ce qu’on entend [ ..] Avoir souvent pour grand secret de cacher qu’il n’y en a point ; s’enfermer pour tailler des plumes, et paraître profond, quand on n’est, comme on dit, que vide et creux ; jouer bien ou  mal un personnage, répandre des espions et pensionner des traîtres ; amollir des cachets, intercepter des lettres ; et tâcher d’ennoblir la pauvreté des moyens par l’importance des objets : voilà toute la politique, ou je meure ! »

Je crois que les jours d'élection, j'irai m'oxygéner ; j'ai peur des bulletins de votes, je trouve qu'ils sentent de plus en plus la M...E!

Posté par grainsdesel à 14:56 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

La France championne du monde

ivre2

Zizou, t’en fais pas la relève est assurée.

C'est fou le nombre d'adeptes du 4 fois 4 bières non décapsulées!

Il faut dire que nous pensions avoir les jeux olympiques pour 2012 ; ou être champion du monde de foot cette année. Là, un petit espoir, mais c’est encore Togo ! (Je voulais dire trop tôt).

En guise d'espoir de médailles ou de coupe pour cette discipline, bientôt homologuée, vu le nombre de pratiquants; il va falloir que les musclés des abdominaux "Kronemb…g" se contentent de collectionner les capsules.

Pour un collier, ça donne un genre qui permet de te classer dans la catégorie des musclés du coude (ben oui, il faut bien se l'amener à portée de la ligne de départ ; boire avec une paille, bonjour l'aérophagie!)

Puis, tout le monde sait qu'il est difficile d'arrêter la compétition quand on a connu la franche camaraderie qui règne après les épreuves, où la 3ème mi-temps te permet d'entretenir la forme en buvant encore un petit coup (c'est le minimum), façon d'enlever la poussière.

Et je ne parle pas des guerriers de comptoir, les buveurs de canons, qui passeront des journées à se mettre d’accord avec les piliers (pas de rugby) pour l’arôme du Beaujolpif «banane ou mure ? » ils sont dans la catégorie inférieure, là pas de capsule !

Bon comme disait l'autre: le plus difficile ce n'est pas de s'arrêter de boire, mais de ne pas commencer !

hips_1

Posté par grainsdesel à 10:25 - - Commentaires [1] - Permalien [#]

mardi 20 juin 2006

Qui a dit que je m'amusais?

planning

Et je ne vous parle pas des liens de blogs que je n'arrive pas à mettre!

Posté par grainsdesel à 16:52 - - Commentaires [2] - Permalien [#]