dimanche 20 septembre 2009
Ikebana Bundesgartenschau de Schwerin… !
Lors de mon dernier séjour à Schwerin, au Bundesgartenschau (Floralies), j’ai assisté à une exposition d’Ikebana.
L'ikebana est un art ancestral japonais consacré à l'agencement des végétaux.
Ces compositions, de style asiatique, réalisées à partir de branchages, feuillages et fleurs, reflètent la saison qui les a vu naître et correspondent à une tradition et à toute une symbolique avec des écoles et des codes qui leurs sont propres.
Les cadrages ne sont pas parfaits, il m’a fallu attendre plusieurs minutes pour certaines photos, compte tenu de l’affluence pour cette exposition temporaire.
J’ai réalisé un montage de la plupart des Ikebana présentés.
J’ai quand même réussi à draguer une Suricatine japonaise…!
samedi 4 avril 2009
Rien qu’un cygne ou un signe… !
Je viens d’atterrir
Le vol était excellent
Contrôle des ailerons
Des gouvernes
De l’altimètre
Des aérofreins… !
Vous me suivez… ?
Votre commandant de bord...!
Je me suis inspiré du grand oiseau.
mardi 24 mars 2009
Qui a dit que c'est le printemps...?
Même les morilles ne l’annoncent pas, seulement vu de beaux « Sarcoscypha coccinea »
Ces magnifiques ascomycètes printaniers font partie de la famille des Pyronemataceae, qui regroupe des espèces en forme de coupe plus ou moins pédicellée ou en forme d'oreille, avec des spores lisses ou alvéolées, et des asques non bleuissants à l'iode.
Ce champignon pousse sur des bois morts.
Je les ai trouvés non loin des ruines du château de Bressieux
Je serai absent encore quelques jours, le nettoyage de printemps de mon terrier et des occupations diverses ne me laissant pas le loisir de venir batifoler sur le net.
Big Buck Bunny from Blender Foundation on Vimeo.
Et j’ai quelques églises à visiter…!
Je ne dois pas négliger mon confessionnal, d’autant qu’avec les conneries du Pape, il y a de moins en moins de fidèles qui viennent de peur de choper le sida.
mardi 3 février 2009
Mouflons du Caroux...!
Aujourd’hui, l’odeur de l’encens et le son de l’orgue commençant à en déranger certains,
ce n’est pas dans une église
que je vais vous demander de me suivre en pèlerinage, mais à venir partager un grand bol d’air pur, dans le massif du Catroux.
Chaque automne, je parcours inlassablement (les dénivelés souvent plus de 1000m à chaque sortie ne me décourageant nullement)
les moindres recoins de ce havre de paix, sauf malheureusement les jours de chasse où des gros viandards viennent assouvir leurs instincts meurtriers, ce qui ne les empêchent pas d’oublier le moment de l’apéro.
Comment rester insensible à la rencontre de mouflons que vous regardez paître de longues minutes,
A ce jeune, ne quittant pas d’un sabot sa mère,
A ce male dominant, veillant à défendre son harem,
En s’assurant seul, le droit de saillir les femelles… !
Chasseurs, je vous hais, et je rêve du jour où… !
(Dessin de Zickel)
MOUFLONS CAROUX 2008
envoyé par grainsdesel38
jeudi 21 février 2008
Caroux mes randonnées… !
Le Caroux appartient au groupe montagneux appelé Monts de l'Espinouse, il constitue la partie méridionale du Massif Central la plus rapprochée du littoral méditerranéen.
L'Espinouse culmine à 1124 m, c’est une montagne formée de terrains anciens (granites, gneiss, schistes) dont la ligne de crête assure le partage des eaux entre les bassins atlantique et méditerranéen.
Les massifs du Caroux et de l'Espinouse sont situés dans l'Hérault (34), à 15kms de la station thermale de Lamalou-les-Bains.
Le Mont du Caroux au cœur du parc naturel régional du Haut Languedoc en constitue la terminaison orientale. C’est un espace protégé en pleine nature où il n’est pas rare d’y observer des mouflons.
Il est constitué par un plateau culminant à 1091 m, limité à l'ouest par les Gorges d'Héric, à l'est par les Gorges de Colombières, au sud par la vallée de l'Orb.
Les *Gorges d'Héric sont accessibles à partir du village de Mons-La-Trivalle et permettent de rejoindre facilement en famille le hameau d’Héric par une petite route cimentée. De là, en empruntant le GR7 par le col de l’Airole on peut rejoindre le hameau de Douch situé dans un cul de sac (dénivelée 440m) ; le retour peut être envisagé par la traversée du plateau
direction plein sud par le refuge de Font Salesse, puis la table d’orientation qui offre un magnifique panorama sur la vallée de l’Orb; par temps clair on peut voir les Pyrénées et la Méditerranée.
(Cliquer sur la photo pour agrandir)
* Itinéraire en rouge sur la carte.
La descente peut être envisagée par plusieurs itinéraires ; je recommande celui qui vous conduira sous le rocher de Luchet et le col de Bertouyre en laissant la piste plein sud en direction de St Martin de l’Arçon pour rejoindre la passerelle des soupirs au début des gorges.
Les Gorges de Colombières plus sauvages sont le domaine privilégié des amoureux de l’escalade, elles se situent à proximité du village de Colombières-sur-Orb. Elles offrent de nombreux circuits de randonnée, ou d’escalades.
Pour vous donner l’envie d’y aller, je vous ai préparé un diaporama de photos.
Caroux diaporama 3
envoyé par grainsdesel38
vendredi 15 février 2008
Caroux, randonnée Gorges de la Colombières...!
(Photo perso, village et gorges de Colombières)
Je vous invite à me suivre dans les Gorges de Colombières à travers ce montage video.
Départ du village de Colombières sur Orb, randonnée côté est du ruisseau par le hameau des Seilhols, les avels, piste de la Buffe, hameau de La Fage, retour par le chemin des Fleisses.
Je vous demande d’être indulgent pour la qualité du montage, Hue et Dia en ont pour une semaine à récupérer.
jeudi 19 avril 2007
Soyons des Hamadryades: Suite et non fin…!
L'homme qui plantait des arbres de Frédéric Back fut reconnu comme le meilleur film d'animation de l'année, lors de la cérémonie des « Oscars » de 1958… !
Je n’ai pu résister au plaisir de vous faire partager ce petit film d’animation (enfin, 30 mns en deux parties) ; la prise de conscience que les arbres c’est la vie est à ce prix : en prendre soin c’est le minimum vital à vite intégrer… !
Elzéard Bouffier est un planteur de chênes, un homme souche, solitaire et désintéressé, qui a consacré les trente dernières années de sa vie au reboisement d'une région des Alpes que l'humaine incurie avait transformée en désert. À chaque chêne planté par Elzéard, Frédéric Back a fait correspondre, avec la même patience, la même sollicitude pour la vie, un dessin merveilleux. À la fin du film on voit, au milieu d'un village ayant retrouvé ses habitants, couler une source auparavant tarie. Les arbres avaient d'abord retenu l'eau, puis domestiqué le soleil. Prodige! Un prodige semblable s'opère parfois dans nos intelligences acidifiées, nos imaginations encombrées. Il en résulte alors une oeuvre comme le film de Frédéric Back. L'esprit a aussi son écologie jamais cette grande vérité psychologique n'aura été aussi évidente que dans le rapprochement entre Elzéard Bouffier, planteur d'arbres et Frédéric Back, dessinateur et cinéaste. Source : (Encyclopédie de L’Agora)
1 L'Homme plantait des arbres -Giono
envoyé par Quarouble
2 L'Homme plantait des arbres -Giono
envoyé par Quarouble
Voici ce que disait Giono de son texte dans une lettre qu'il écrivit au Conservateur des Eaux et Forêts de Digne, Monsieur Valdeyron, en 1957, au sujet de cette nouvelle :
« Cher Monsieur,
Navré de vous décevoir, mais Elzéard Bouffier est un personnage inventé. Le but était de faire aimer l'arbre ou plus exactement faire aimer à planter des arbres (ce qui est depuis toujours une de mes idées les plus chères). Or si j'en juge par le résultat, le but a été atteint par ce personnage imaginaire. Le texte que vous avez lu dans Trees and Life a été traduit en Danois, Finlandais, Suédois, Norvégien, Anglais, Allemand, Russe, Tchécoslovaque, Hongrois, Espagnol, Italien, Yddisch, Polonais. J'ai donné mes droits gratuitement pour toutes les reproductions. Un américain est venu me voir dernièrement pour me demander l'autorisation de faire tirer ce texte à 100 000 exemplaires pour les répandre gratuitement en Amérique (ce que j'ai bien entendu accepté). L'Université de Zagreb en fait une traduction en yougoslave. C'est un de mes textes dont je suis le plus fier. Il ne me rapporte pas un centime et c'est pourquoi il accomplit ce pour quoi il a été écrit.
J'aimerais vous rencontrer, s'il vous est possible, pour parler précisément de l'utilisation pratique de ce texte. Je crois qu'il est temps qu'on fasse une « politique de l'arbre » bien que le mot politique semble bien mal adapté. Très cordialement Jean Giono ».
Comme quoi, il y a bientôt 50 ans des petites graines germaient dans la conscience de responsables… !
Et cerise sur le gâteau, la voix reconnaissable entre mille d’un très grand acteur : Philippe Noiret… !
Vite Vite, si tu me dis que tu n’as pas aimé, je retourne hiberner dans mon terrier… !
lundi 16 avril 2007
Au pied de mon arbre, je vivais heureux… !
Afin d’exorciser mes fantômes,
J’ai laissé tomber des graines,
Elles n’attendent qu’un peu d’amour pour germer,
Je me souviens de la vie de château,
Jusqu’au jour où, l’on m’a dit d’aller me pendre ailleurs,
Je n’ai plus droit à la parole,
J’en suis resté bouche bée,
J’ai connu le bon temps, où j’avais fière allure,
J’ai plié l’échine,
J’ai résisté à la chaleur et au vent,
Je me suis accroché pour t’abreuver,
Tu t’es servi de moi, avant de m’abandonner,
J’ai déployé mes ramures,
Pour te faire de l’ombre,
J’ai éclairé ton ciel,
J'ai résisté à la foudre
Je t’ai attendu dans le lit,
Nous avons franchi le Rubicon,
Tu es venu en ballade,
Nous avons été mené en bateau,
La mer nous a accueilli,
Je me suis échoué,
Pourtant je m’étais accroché,
Si tu veux me voir encore fleurir,
Ne me laisse pas mourir lentement… !
Où iras-tu te percher, quand je ne serai plus là… ?
Maintenant, je te regarde,
N’attends pas, de n’avoir que des spectres à admirer,
Je t’en supplie, sors-moi de là, j’ai froid… !
vendredi 30 mars 2007
Quand l’homme fait corps avec la nature… !
Giuseppe Penone, dans cette sculpture :
« Continuerà a crescere tranne che in quel punto »:
Il continuera à croître sauf en ce point, a fait un moulage en bronze de sa main tenant le tronc d'un jeune arbre et il l’a fixé sur l'arbre, puis le temps a fait leur œuvre commune. L'arbre a continué à grossir tout autour de la main en bronze, incluant et impliquant l'artiste dans son développement qui n'a pas été altéré par l'intervention de l'homme.
Apprenons à respecter la nature.
(Photo Mth Peyrin)
La respecter, c’est vouloir faire corps avec elle.
Épouser sa façon de vivre.
Admettre sa spécificité.
La protéger.
L’aimer.
Et je le redis comme dans mon article du 28 août 2006 :
« Devenons tous des Hamadryades ! »
Et toi, oui toi, que fais-tu ?
Descend de ton petit nuage rose… !
mardi 28 novembre 2006
Caroux, mes ballades
Le Massif du Caroux, au cœur du Parc Naturel Régional du Haut Languedoc est constitué par un plateau culminant à 1091m,
limité à l'ouest par les Gorges d'Héric,
à l'est par les Gorges de Colombières,
au sud par la vallée de l'Orb.
L’homme y a laissé des traces de son passage.
Tombes mégalithiques,
sentiers dallés,
bergeries, jasses,
de nombreuses châtaigneraies y étaient exploitées (murs, terrasses).
De nombreuses sources vont alimenter des ruisseaux qui iront grossir l’Orb.
Dans les environs, des villages.
Dio
Le château,
a été longtemps la demeure des Seigneurs de Dio qui sont des descendants ou des ancêtres du Cardinal de Fleury Ministre de Louis XV.
La forteresse est construite a proximité d'un site Wisighotique.
Un écrit fait mention d'un manoir "Castel Viel" dont Théodebert Roi d'Austrasie en fit le siège en 532.
Boussagues
Le Moyen Âge surgit du rocher est l’un des onze bourgs que recèle La Tour-sur-Orb (à 2 km de là).Ils étaient bien 3 000 à y vivre au XIVe avant que la peste ne fasse de furieux ravages. Aujourd’hui, le hameau de Boussagues, beauté dressée sur son rocher, ne compte plus qu’une quinzaine de familles.
Ce paradis moyenâgeux a su, malgré les affres du temps et le non respect des hommes, garder toute son âme et sa particularité. Et ses villageois tiennent à le préserver dans son écrin naturel. Si la totalité des bâtisses, datant du XVIe et du XVIIe sont des propriétés privées (comme son superbe château fort du XIIe), rien n’empêche une balade au fil des ruelles.
Les façades de pierre, l’église romane, le cimetière, la tour, les enceintes et les portes médiévales,
les passages voûtés, les fenêtres à meneaux sont de purs plaisirs pour les yeux.
Il est cependant considéré comme l’un des plus beaux. Des vestiges gallo-romains y subsistent encore (table de sacrifice druidique, voies romaines, scène de théâtre antique).
Son château fort, édifié en 1150, était la propriété des seigneurs de Boussagues, alliés aux Thésan-Poujol défenseurs de la religion catholique pendant les guerres de religion.
(sources : guides du midi).
St Pierre de Rhédes
Villemagne l’Argentière
son pont du diable
Le cirque de Mourèzes
On est confronté à des rencontres insolites
On peut y croiser des fantômes !
Et une fée !
Pas besoin d’un cheval,
pour aller à la découverte de ce paradis, une bonne paire de chaussures et le monde vous appartient.






























































































































































