samedi 26 janvier 2008
Il y avait des canards…!
Je n’écoute pas que du Mozart, mais aussi des artistes qui se sont façonnés petit à petit, loin d’une Star’ac racoleuse… !
On trouve de purs bijoux, souvenez vous pour ceux qui sont des habitués de mon blog d’un billet consacré à Juliette Noureddine :
http://mesgrainsdesel.canalblog.com/archives/2007/02/12/3982204.html
une grande artiste qui sait jongler avec les mots, les assemble en colliers de perles, pas du toc mais de la perle de culture… !
Linda Lemay, fait partie de ces artistes qui écrivent leurs textes et quelquefois composent la musique.
Il y a longtemps que je voulais mettre en ligne des chansons de Linda Lemay, mais je n’avais jamais réussi à trouver la vidéo d’une de mes chansons préférée ; et ne sachant toujours pas intégrer un lecteur à musique… !
Hier au soir, la chasse a été bonne, j’ai enfin trouvé :
Les canards.
lynda lemay
envoyé par framb47
Il y avait des canards
Un gros et plein de petits
C'était si beau à voir l'après midi
Le lac comme un miroir
Leur glissait sous les plumes
Il y avait des canards
Ce jour là, je présume
On les a tant guettés
Penchés sur notre rive
Un pied sec, un mouillé,
On essayait d'les suivre
Cinq heures d'l'après midi
Sans faute ils arrivaient
Le gros et les petits
Qui le talonnaient
Il y avait des canards
Enfin, j'les ai pas vu
Mais ce jour la j'vous jure
Qu'ils sont venus
Ils ont du s'pavaner
Ils ont du faire les beaux
Filer entre le quai
Et le bateau
C'était un beau samedi
L'chalet était bondé
Quand cinq heures d'l'après midi a sonné
Le temps d'allumer l'four
Destiné aux pizzas
Le temps j'vous assure
Aussi court que ça
Cinq heures était passé
D'à peine quelques secondes
Ca semblait bien s'passer pour tout mon monde
J'ai pas vu les canards
Ni le gros, ni les petits
Flotter sur le miroir
Que me cachaient mes amis
Je n'ai vu qu'un manteau
Qui flottait comme une algue
Un p'tit manteau bleu pâle sur les vagues
Sûrement que les canards
Ont mérité la chance
De lui dire au revoir
En lui offrant une danse
Il y avait des canards
Un gros et pleins d'petits
Si c'tait pas d'ces canards là, je vous l'dit
On pourrait boire tranquiles
L'apéro sur le quai
Et encore voir Mathilde s'amuser
Oui ce sont les canards
Qui me l'ont enlevés
Avec leur grosse famille
Et moi j'n'avais qu'une fille
Et moi je n'ai rien fais
A part ne pas la voir
Et sortir du chalet
... trop tard
Pour ne pas rester sur une note triste, changement de registre pour rêver… !
Des chanteuses de cette qualité, j’en rêve la nuit… !
mardi 15 janvier 2008
Prenons de l’altitude en musique…!
Hier, j’ai admiré le lever du soleil au dessus des Alpes (massif de Belledonne).
Le Mont Blanc, était coiffé d’un nuage orangé, hélas pas très net avec le zoom, (je n’avais pas de pied stabilisateur).
Pendant ce pur moment bonheur, j’ai pensé à l’air :
«* Ruhe sanft, mein holdes Leben »,
de l’opéra Zaïde de Mozart, opéra beaucoup moins connu que Les noces de Figaro ou Don Giovanni, mais non moins plaisant.
Et toujours cette musique divine… !
* « Repose calmement, mon tendre amour »
Il n’y a plus de saisons, et nous passons rapidement d’une journée ensoleillée avec des températures printanières à des journées pluvieuses et venteuses, propices à écouter les Quatre saisons de Vivaldi. Pour sortir des sentiers battus des interprètes classiques, j’ai choisi un extrait admirablement joué par Nigel Kennedy.
Vivaldi - 4 Saisons - Spring - Kennedy
envoyé par Quarouble
mardi 8 janvier 2008
Ce sera en musique...!
J’ai toujours trouvé une similitude entre l’air « La calumnia » du Barbier de Séville de Rossini où Basilio suggère à Bartholo de diffamer le Comte d’Alamaviva en répendant des rumeurs malveillantes à son sujet ; et l’air « La vendetta » des Noces de Figaro de Mozart, où le Docteur Bartholo propose ses services à Marcelline la gouvernante de ce dernier, pour obliger Figaro à honorer sa promesse de mariage. Je vous laisse juge… !
La calumnia
La calunnia è un venticello, un'auretta assai gentile che insensibile, sottile, leggermente, dolcemente incomincia,. incomincia a sussurrar Piano piano, terra terra, sottovoce, sibilando, va scorrendo, va scorrendo va ronzando, va ronzando; nell'orecchie della gente s'introduce, s'introduce destramente, e le teste ed i cervelli, e le teste ed i cervelli fa stordire, fa stordire e fa gonfiar. Dalla bocca fuori uscendo lo schiamazzo va crescendo prende forza a poco a poco, vola già di loco in loco; sembra il tuono, la tempesta che nel sen della foresta va fischiando, brontolando, e ti fa d'orror gelar. Alla fin trabocca e scoppia, si propaga, si raddoppia e produce un'esplosione come un colpo di cannone, come un colpo di cannone. Un tremuoto, un temporale, che fa l'aria rimbombar! E il meschino calunniato, avvilito, calpestato, sotto il pubblico flagello per gran sorte ha crepar. E il meschino calunniato, avvilito, calpestato, sotto il pubblico flagello per gran sorte ha crepar.
La vendetta
Autre morceau sublime des Noces de Figaro, le duettino entre la Comtesse et Suzanne… !
Canzonetta sull’ aria
Mozart - Noces de Figaro - Duo sull'aria
envoyé par Quarouble
Toujours dans les Noces de Figaro, l’Aria de la Comtesse :
Dove sono I bei momenti.
Mozart - Eva Mei - Nozze di Figaro
envoyé par Quarouble
Comment passer sous silence, le fameux air de la Reine de la nuit.
Mozart - La Flute Enchantée - Reine de la nuit
envoyé par soupiropont
Afin de vous réchauffer en ces nuits glaciales, installez-vous près du feu de cheminée, fermez les yeux, et laissez-vous gagner par l’émotion qui ne manquera pas de vous envahir en écoutant le second mouvement du concerto pour piano N°23 de … ?
Mozart Piano Concerto n°23 Second Mouvement
envoyé par TOMASELLIK
Mais de Mozart, le seul vrai Dieu en qui je crois… !
mardi 1 janvier 2008
Le calme avant la tempête… !
Vos vœux me sont allés droit au cœur.
Pour vous remercier, un de mes morceaux préférés,
l’adagio du concerto pour piano N° 21 de Mozart.
Même si vous n’êtes pas amateur de musique classique,
prenez le temps de l’écouter.
Mozart - Concerto Piano - Elvira Madigan
envoyé par Quarouble
Vous avez visionné l’intégralité...?
En remerciement, pour votre patience:
dimanche 2 décembre 2007
Savourez cet « Hymne à la joie » d’Ozawa… !
Pour mes visiteurs et visiteuses du soir et en remerciement à mes amis Allemands pour leur accueil et complicité lors de mon séjour à SCHWERIN ; un extrait du 4ème mouvement de la IXième de Beethoven avec un Hymne à la joie à vous transporter au 7ème ciel… !
« Seiji Ozawa , Ici entouré de :
Anne Schwanewilms - Soprano
Barbara Dever - Alto
Paul Groves - Ténor
Franz Hawlata - Basse
à la tête du Saito Kinen Orchestra et le Tokyo Opera Singers, nous donne une version de l'hymne à la joie qui entrera probablement dans les plus abouties enregistrées en vidéos .
Bref, grand moment de bonheur que j'espère vous partagerez avec moi.
Le découpage n'est pas parfait, j'espère que cela ne nuira pas à votre plaisir
Immense Respect au Choeur Japonais qui chante ainsi sans "filet", sans aucune note et en Allemand !!!! »
(Commentaire que je partage entièrement de Quarouble )
Beethoven - Hymne à la joie - Ozawa
envoyé par Quarouble
Un détail, j’étais au 2ème rang de l’orchestre… !
lundi 12 février 2007
Juliette a de l’esprit… !
De mots en mots, elle les assemble et en compose des colliers de perles.
Rien à voir avec les perles d’inculture de mon précédent billet.
Je pense à ceux de Juliette.
Ils sont ciselés et scintillent dés sortis de sa bouche en textes poétiques.
Une artiste qui a construit son succès non avec son physique, mais avec son cœur.
Nous sommes loin des « Lolitas » de la Star Acc façonnées dans le même moule où le cerveau est souvent à la place du corsage ou des fesses.
Juliette interview
envoyé par bisonravi1987
J’ai trouvé cette interview où elle philosophe sur des mots tel que : aimer, physique, amis, influences, folie etc.
Prenez le temps de le regarder, un peu long ; mais quel plaisir… !
Je la cite : «On peut aimer des gens qu’on ne désire pas et désirer des gens qu’on aime ; et, désirer des gens qu’on n’aime pas et ne pas aimer des gens qu’on désire. »
Juliette - maudite clochette
envoyé par bisonravi1987
Juliette - le sort de circé
envoyé par bisonravi1987
Et pour vous faire apprécier le talent de cette artiste, deux vidéos ci-dessus :
lundi 5 février 2007
Duels musicaux… !
Pourquoi les hommes ne s’affrontent-ils pas en duels musicaux… ?
Comme dans le film Délivrance de John Boorman tourné en1972 (et son fameux duel guitare –Banjo).
Je ne résiste pas au plaisir de vous faire réécouter ou découvrir cette scène d’anthologie.
Quatre Américains de classe moyenne, décident de consacrer leur week-end à la descente en canöe d'une impétueuse rivière située au nord de la Géorgie. Ils envisagent cette expédition comme un dernier hommage à une nature sauvage et condamnée par la construction d'un futur barrage. Mais les dangers qu'ils affronteront ne proviendront pas uniquement des flots tumultueux de la rivière...
La musique adoucissant les mœurs, les canards, les triples croches mal négociées ou le contre-ut mal maîtrisé, causeraient moins de dégâts que ces duels fratricides entre factions rivales, où pour l’amour de Dieu on s’entre tue à qui mieux mieux… !
Tu n’es pas dans la bonne mouvance, je suis Chiite, tu es Sunnite, je revendique mon appartenance au Hamas ou au Fatah (Bagdad et ses attentats) etc.… !
Je ne vais pas te chanter les sourates du Coran de peur que tu n’entendes pas mes revendications.
Là, on s’affronte à coups de bombes, les noms d’oiseaux échangés de part et d’autres ne suffisent pas à calmer les belligérants.
Ce n’est pas demain qu’on va y entendre le chant d’une blanche colombe… !




















