mercredi 27 septembre 2006
C’est Mozart qu’on assassine !
Je fume,
que dis-je, j’enrage ; une fois de plus c’est Mozart qu’on assassine.
Pas celui de Gilbert Cesbron, non, MOZART, le seul Dieu en qui je crois !
L’opéra de Mozart, Idoménée où l'on voit le prophète Mahomet et d'autres fondateurs de grandes religions traités de manière violente, a été déprogrammé à Berlin par crainte de représailles islamistes.
Le Deutsche Oper a donc retiré l'ouvrage de l'affiche, provoquant un tollé dans le monde politique allemand qui fustige cette "autocensure".
Dans une des scènes signées Hans Neuenfels, le roi de Crète Idoménée rapporte les têtes de Poséidon, Jésus, Bouddha et Mohammed, et les pose sur 4 chaises.
C’est quoi encore cette volte face ?
Où est la liberté d’expression ?
Hier l’affaire des caricatures, aujourd’hui la musique, demain…
« Bouche cousue ! »
A ce petit jeu, où comme les écrevisses, nous avançons en reculant nous n’allons pas tarder à rejoindre les écoles coraniques des purs et durs.
Je sais: C’est une minorité, mais en attendant elle jette le discrédit sur les pratiquants d’un islam tolérant.
En période de ramadan, ces croyants n’avaient pas besoin qu’on exacerbe les tensions entre les différentes religions et de ce fait entre les communautés !
Il nous reste peut-être encore une solution; c'est comme Plantu, jouer à plus malin qu'eux!
Dessin de Plantu












